Programme B
Programme B
Oct 26, 2020
Bordeaux, passé à recomposer | Bande annonce
1 min

« Bordeaux, passé à recomposer », c’est une balade en quatre épisodes dans les rues d’une ville où ces histoires oubliées et méconnues sont présentes partout, à condition qu’on accepte de les y regarder. C’est une série de Thomas Rozec et Clémence Postis, réalisée par Mathieu Thèvenon, en partenariat avec la revue Far Ouest.


CRÉDITS

Programme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Cet épisode a été produit en octobre 2020. Réalisation : Mathieu Thévenon. Production et édition : Lorraine Besse. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.

 

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Les couilles sur la table
Les couilles sur la table
Binge Audio
Pourquoi l'info va mâle
Dans beaucoup de nos médias, les questions de genre et de sexualité ne sont pas abordées frontalement. Pourquoi une telle réticence ? Qui choisit les sujets traités dans les rédactions, et les invité·es des plateaux télévisés ? Quels arguments utilise-t-on pour refuser de traiter, par exemple, un sujet sur le féminisme ou l’homosexualité ? Comment la production médiatique et les critères des bonnes compétences journalistiques sont marqué·es par des stéréotypes masculins et hétérocentrés ? Dans un épisode crossover avec le podcast Camille, Victoire Tuaillon et Camille Regache reçoivent Alice Coffin, journaliste pendant 10 ans dans un quotidien national, militante lesbienne et conseillère à la mairie de Paris. Pour l’autrice du Génie lesbien (2020, Grasset), la neutralité journalistique n’existe pas. Alice Coffin propose des alternatives pour renverser rapports de pouvoir dans le journalisme, où les minorités de genre, de sexualité ou de race sont trop souvent écartées. OEUVRE DE L’INVITÉE  Alice Coffin, Le génie lesbien (2020, Grasset) RÉFÉRENCES CITÉES DANS L'ÉMISSION Retrouvez les références sur https://www.binge.audio/ OEUVRE RECOMMANDÉE PAR L'INVITÉE Performances artistiques de la Barbe, groupe d’action féministe : Alice Coffin paraphrase Ava DuVernay, selon qui les activistes sont des créateur·ices comme les artistes : iels conçoivent un monde qui n’existe pas encore  Alice Coffin recommande également le documentaire No Gravity de Silvia Casalino (2011) CRÉDITS   Les couilles sur la table est un podcast de Victoire Tuaillon produit par Binge Audio en crossover avec Camille animé par Camille Regache. Cet entretien a été enregistré en novembre 2020 à Binge Audio (Paris 19e). Réalisation et mixage : Solène Moulin. Générique : Théo Boulenger. Chargée de production : Camille Regache. Chargée d’édition : Naomi Titti. Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.   See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
45 min
Bouffons
Bouffons
Nouvelles Écoutes
Les Brèves d'Emilie - Qu’est-ce que le matsutaké ? (#11)
A la question « où poussent les champignons ? » vous répondrez sans doute: en forêt, sur la mousse recouvrant les racines des arbres, dans les prairies ou les jardins, bref, tous les lieux humides propices à leur prolifération. Mais avez-vous déjà imaginé que ces organismes puissent pousser…sur des ruines? C’est le cas du matstutake. De Hiroshima aux forêts de l’Oregon - où les grands pins ponderosas ont été coupés pour alimenter l’industrie du bois, ce champignon apparaît sur les ruines causées par l’activité humaine. Après s’être intéressée au champignon sous toutes ses formes dans l’épisode #111, Emilie consacre cette brève au matsutake, également appelé le « champignon de la fin du monde ». Vous y entendrez Anna Tsing, anthropologue états-unienne qui a longuement étudié l’histoire du matsutake et propose à travers lui une lecture fascinante des ruines du capitalisme.  Les références entendues dans l’épisode : Anna Lowenhaupt Tsing, Le champignon de la fin du monde: sur les possibilités de vie dans les ruines du capitalisme (La Découverte, 2017)  La manufacture des idées, L’écologie de l’attention: dialogue entre Anna Tsing et Maylis Kerangal, 2019  Usbek&Rica, “Pourquoi ce “champignon de la fin du monde” a beaucoup à nous apprendre (novembre 2017) Bouffons est un podcast de Nouvelles Ecoutes que j’anime avec l’aide en coulisses de Laura Cuissard et les coups de main de Charline Yao. Montage par Ashley Tola. Mixage par Thomas Decourt. Générique réalisé par Aurore Meyer Mahieu.
4 min
Sismique
Sismique
Julien Devaureix
Surveillance: le cas chinois - Séverine Arsène
La surveillance en Chine et quelles leçons en tirer ? Séverine Arsène est politologue et sinologue, chercheuse associée au médialab de Science Po et enseignante à la Chinese University de Hong Kong. Ses recherches portent sur la stratégie numérique de la Chine. Elle explore actuellement le fameux système de Crédit Social mis en place de manières diverses à travers des localités et administrations chinoises. La « surveillance » est un terme d’actualité, en particulier en France où la « loi sur la sécurité globale » a fait récemment couler beaucoup d’encre. Tous les États ont besoin de connaître leur population et les outils déployés pour identifier les citoyens, pour surveiller les allées et venues ou encore pour anticiper et gérer les risques sécuritaires. Mais à mesure que les outils de surveillance se sont perfectionnés et alors que la rhétorique sécuritaire revient sur le devant de la scène un peu partout dans le monde, il me semble intéressant de regarder de plus près ce qui se passe en Chine, pays qui a pris un peu d’avance sur tout le monde sur cette idée de contrôle de sa population. 3’ - A quoi sert la surveillance ? 8’ - Évolution de la surveillance en Chine 16' - Comment fonctionne la surveillance ? 22’ - Surveillance sur internet 29’ - Les objectifs de la surveillance 37' - Le système de crédit social  50’ - Notre peur de la surveillance  56’ - Le cas des Ouïghours 1’01 - Être vigilants Interview enregistrée le 24 octobre 2020   Retrouvez les notes détaillées sur le site officiel : https://sismique.fr *** Sismique est un podcast indépendant créé et animé par Julien Devaureix. Pour aider le podcast à grandir, abonnez-vous sur le site, parlez-en autour de vous et prenez le temps de laisser un commentaire et une note sur votre appli préférée (et de préférence sur Apple podcast) Vous pouvez aussi me soutenir via un don sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/sismiquepodcast   See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
1 hr 6 min
Minute Papillon!
Minute Papillon!
20 Minutes
Les Petites Luxures, le sexe dessiné par Simon Frankart
Pour notre rendez-vous Tout Sexplique, qui parle d’intimité et de sexualité, aujourd’hui on s’entretient avec Simon Frankart, créateur du compte de « dessins d’intimité » Petites Luxures, suivi sur Instagram par 1,3 million d’abonnés, et qui a depuis élargi son terrain de jeu aux installations, livres, vêtements et divers objets. Un nouvel ouvrage, le Diascope Petites Luxures est sorti récemment aux éditions Hoëbeke (20 euros). Dans ce livre-objet, on retrouve l’essence de l’œuvre de Simon Frankart, quelques lignes noires, du blanc, mais aussi un œilleton au centre par lequel on découvre, ou plutôt imagine une histoire érotico-poétique. Comment créer un dessin « intime », érotique, quelle différence avec le dessin pornographique ? Quels choix, quand on dessine, pour suggérer la passion ou le coquin? Que révéler des corps ? Comment composer avec la censure du réseau social américain, où placer le curseur avec son public ? Comment interroge-t-on les normes ? Quid du poil ? Simon Frankart révèle tout d’abord les dessous du nom « diascope », puis les différences entre dessin intime et pornographique. Il revient ensuite sur les contraintes du réseau social Instagram, qu’il utilise encore pour donner à voir son travail. Le graphiste rappelle que certains de ses dessins explicites ont été mal reçus par une partie de son public. Une réaction qu’il accepte. « Un dessin trop marqué sur certaines parties du corps, une scène un peu ‘trash’, ça devient ce que je ne veux pas. Ce que j’aime, c’est qu’on puisse regarder mes dessins sans être choqué, et après coup se dire : ‘ah oui, mais là, ils sont trois dans le lit’… ». Il insiste sur la place de l’imaginaire pour s’approprier une histoire de sexe. « La partie excitante [de cette histoire], ce sont les lecteurs qui se la font eux-mêmes », affirme-t-il. Simon Frankart évoque par ailleurs sa manière « féminine » de dessiner ses œuvres, et son lectorat plutôt féminin. Il rappelle aussi l’histoire de son logo, « une main, dans un cœur, dont deux doigts entrent dans un interstice », avant d'évoquer la place du poil dans ses dessins. Anne-Laetitia Béraud Crédit son: Bisquit Soul de Nordgroove Fugue Icons8.com   See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
12 min
Quoi de Meuf
Quoi de Meuf
Nouvelles Écoutes
#110 - Allô hosto bobo : quelle place pour les femmes dans la médecine ?
Les femmes pratiquent la médecine depuis la nuit des temps. Encore aujourd’hui, les étudiant-e-s “mobilisé-e-s, les infirmier.e.s, les aides soignant.e.s, les personnel des ehpad sont aujourd’hui majoritairement des femmes. Malgré leur forte présence dans les métiers du care, les corps féminins continuent d’être maltraités et peu considérés dans ce domaine encore plus lorsqu’ils ne sont pas blancs.  En pleine seconde vague du Covid-19, Clémentine et Emeline questionnent la place des femmes dans la médecine.  Les références entendues dans l’épisode : Siham Jibril, Génération XX (podcast) A l’écoute, le magazine hors-série de Génération XX Pierre Bouvier, “En Géorgie, Joe Biden récolte les fruits du travail de terrain de Stacey Abrams”, Le Monde (2020) Wren Sanders, “Unpacking Kamala Harris’s Record on Trans and Sex Work Issues”, Them, Août 2020 “US election 2020: Sarah Mcbride to be first trans state senator”, BBC (2020)  Guillaume Perrodeau, “Marine Martin, lanceuse d’alerte: « je ne pouvais pas me taire »”, Europe 1 (2019) Delphine Bauer, Ariane Puccini, Mauvais traitements: Pourquoi les femmes sont mal soignées (Seuil, 2020) Wassila Belhacine, “Coronavirus: les femmes représentent 5% des experts scientifiques invités dans les médias”, Néon (2020).  Amandine Mathivet, Au turbin!, Regards (podcast) Loïc Le Clerc, “Covid-19: mais où est donc passé le « plan massif » pour l’hôpital promis par Macron?”, Regards (2020).  “Bas les masques!: « à toutes les personnes qui n’en peuvent plus de cette gestion de crise calamiteuse »”, Bastamag (2020).  J. Léonard, Femmes, religion et médecine, Persée Natalie Pigeard-Micault, “Histoire de l’entrée des femmes en médecine”, université de Paris Perles d’Histoire, 1902: Le destin tragique de Typhoid Mary (YouTube)  Siddhesh Joshi, “James Barry (surgeon)”, Alchetron  Aude Lorriaux, “Comment le sexisme s’est solidement ancré dans la médecine française”, Slate (2015) Collectif, “Accès des femmes aux postes hospitalo-universitaires: il est temps de passer à l’action”, Le Monde (2018) Soazig Le Nevé, “Harcèlement sexuel, violences morales: le cauchemar des stages en internes en médecine générale”, Le Monde (2020) Emma Strack, “Distilbène: une troisième génération de victimes”, Allodocteur (2011) Aude Lorriaux, “On apprend encore aux futurs gynécologues à toucher les patientes endormies sans leur consentement”, Slate (2018) Erin Blakemore, “The First Birth Control Pill Used Puerto Rican Women as Guinea Pigs”, History (2019)  Alice Sangouard, “Des soignants noirs pour des patients noirs? L’initiative « Globule Noir » divise le monde médical”, Huffpost (2020) Dorothée Duchemin, “Martin Winckler, bouffeur de médecins”, Slate (2020) Perry Garfinkel, “Television/Radio; As Doctors on TV, Women Still Battle The Old Clichés”, NY times (2002)  Bonnie Banane est une chanteuse française. Elle a sorti son premier album Sexy Planet, le 13 novembre dernier. This Way Up, de Aisling Bea, Canal+ (depuis 2019) Quoi de Meuf est une émission de Nouvelles Écoutes, cet épisode est conçu par Clémentine Gallot et présenté avec Emeline Amétis. Mixage Laurie Galligani. Générique réalisé par Aurore Meyer Mahieu. Montage et coordination Ashley Tola.
57 min
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