Suivez en direct l'allocution d'Emmanuel Macron
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durée : 02:58:31 - Le Téléphone sonne - Après deux jours de réunion avec les chefs de partis, partenaires sociaux et ministres, le président de la République va faire de nouvelles annonces plus restrictives contre cette crise sanitaire.
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Noël en famille si... 25-11-20
Noël en famille si... Les invité.e.s : Cécile CORNUDET Éditorialiste politique aux « Echos » Fanny GUINOCHET Journaliste spécialiste des questions économiques et sociales - Chroniqueuse à « France Info » Alain BAUER - EN DUPLEX Expert en gestion de crise – Auteur de « Comment vivre au temps du coronavirus » Anne-Claude CRÉMIEUX – EN DUPLEX Professeure de maladies infectieuses à l'hôpital Saint-Louis à Paris Les commerçants samedi prochain, les Français avant les fêtes et les restaurateurs en dernier… Emmanuel Macron a présenté hier soir le calendrier d’un déconfinement progressif. Trois dates clés : le 28 novembre, le 15 décembre et le 20 janvier. A partir de samedi prochain tous les commerces et les services pourront ainsi rouvrir jusqu'à 21 heures. L'attestation de déplacement restera en vigueur, mais seront désormais possibles des promenades dans un rayon de 20 kilomètres autour de son logement et pour trois heures, les activités extrascolaires en plein air et les offices dans les lieux de culte "dans la stricte limite de trente personnes". Si la situation sanitaire continue de s’améliorer, le confinement sera levé à la mi-décembre et remplacé par un couvre-feu national de 21 heures à 7 heures, avec une exception pour les soirées du 24 et du 31 décembre où la circulation sera libre. À compter de cette date, "nous pourrons donc à nouveau nous déplacer sans autorisation, y compris entre régions, et passer Noël en famille", mais en limitant les "déplacements inutiles", a expliqué le chef de l'État. Les rassemblement familiaux seront donc autorisés et des perspectives se dessinent pour les cinémas, théâtres et musées, qui pourraient rouvrir avant les fêtes, en revanche les stations de ski devraient, elles, rester fermées jusqu’en janvier. Enfin si le nombre de contaminations quotidiennes par la Covid-19 reste sous la barre des 5 000 au 20 janvier, les restaurants, bars et les salles de sport pourront rouvrir, et les lycées être pleinement ouverts, avec la totalité des élèves. En ce qui concerne la vaccination contre la Covid-19, le président de la République a indiqué qu’elle ne sera pas obligatoire, et qu’elle pourrait démarrer "fin décembre-début janvier" sous "réserve de validation par les autorités sanitaires" pour "les personnes les plus fragiles et donc les plus âgées". "Un comité scientifique sera chargé du suivi de la vaccination. Un collectif de citoyens sera aussi mis en place pour associer plus largement la population et je tiens à ce que celle-ci se fasse dans un cadre totalement transparent", a précisé Emmanuel Macron Enfin le chef de l’État a décidé d’ouvrir le débat sur l’isolement contraint des personnes contaminées à la Covid-19. "Un vrai débat démocratique doit se tenir, mais si nous voulons éviter un confinement, nous devons être plus contraignants à l'égard de celles et ceux qui ont le virus" a déclaré Emmanuel Macron. Le groupe Agir ensemble (allié de La République en marche) doit déposer ce mercredi un projet de loi en ce sens à l’Assemblée nationale. Cette mesure est également portée par le collectif France Assos Santé. Dans une tribune publiée par Le Parisien hier, ce collectif, qui fédère 85 associations d'usagers de la santé, réclame un isolement plus strict des personnes positives et de leurs cas contacts pour éviter un troisième confinement de la population. Mais la mesure divise. D’autres craignent en effet que les Français évitent de se faire tester pour être sûrs de ne pas devoir s'isoler. L'argument avait notamment été mis en avant par le Premier ministre, Jean Castex, qui avait fait part de ses réserves : "Moi je suis persuadé que vous avez des gens, si vous leur dites 'Vous avez une obligation de vous isoler', ils ne se feront pas tester". Quand, du côté des médecins, beaucoup plaident surtout pour davantage d'accompagnement personnalisé. Attendues, les annonces du chef de l’État ont fait des heureux mais aussi beaucoup de mécontents… Alors quelles sont les grandes étapes du déconfinement ? Quelle est la stratégie de la France en matière de vaccination ? Un isolement "contraint", c’est quoi ? Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45 Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30 Format : 65 minutes Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine Productions : France Télévisions / Maximal Production Retrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
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Revue de presse française
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RFI
Revue de presse française - À la Une : Maradona, dieu et diable
Il suffit de lire la Une de L’Equipe ce matin et de tourner la page pour saisir toute l’ambivalence du personnage : « Dieu est mort », peut-on lire en couverture. Et en page une : « Une vie de tous les diables ». En effet, pointe le quotidien sportif, « pour raconter une vie, et une mort, il suffit de revoir le visage de la grâce, un ange aux boucles brunes, béni par tous les dieux et par trop de diables […] et de regarder sans s’en détourner le masque devenu cireux, au crépuscule d’une vie traversée par la magie d’un pied gauche et les excès qui auront abîmé son corps tout entier. À 60 ans, Diego Maradona est entré dans l’éternité bien avant l’heure, mais d’un pas lent, essoufflé par la vie et par toutes les nuits qu’il ne voulait jamais quitter avant l’aube. » « La disparition de Diego Maradona révèle que les surenchères funèbres ne sont pas réservées qu’aux divinités imaginées par les hommes pour conjurer l’effroi de la mort, pointent Les Dernières Nouvelles d’Alsace. Hier, la planète Covid s’est arrêtée de tourner un instant pour accueillir la nouvelle du décès d’un de ces dieux du stade qui désinhibent les passions et purgent les peuples depuis la nuit des temps. » Génial et cabochard Et Sud-Ouest le compare aux plus grands : « Il était au football ce qu’Elvis Presley était au rock’n’roll, ce que Michael Jackson était à la pop music ou ce que Gérard Depardieu est au cinéma. Lâché par son cœur que d’innombrables frasques n’avaient pas ménagé, Diego Maradona devait certes sa célébrité à ce ballon rond dont il faisait ce qu’il voulait grâce à un pied magique. Mais son nom était connu dans le monde entier, y compris de ceux qui n’éprouvent aucune chair de poule en entendant chanter un stade. Maradona aurait déjà dû mourir une dizaine de fois, s’exclame encore Sud-Ouest, victime de ses excès de fêtes, d’alcool, de cocaïne et de médicaments. Il avait invoqué "la main de Dieu" pour justifier ce but de la victoire, marqué au Mondial 86 contre l’Angleterre. Le but le plus ahurissant et le plus scandaleux de l’histoire du football mais qui avait serti un nouveau diamant dans la légende de ce gamin génial et cabochard. À force de défier la mort, Maradona a fini par lui céder et la main de Dieu n’a cette fois rien pu faire pour le mettre à l’abri. » Tel une rock star… « Céleste », s’exclame pour sa part Libération en Une. Avec cette photo pleine page d’un Maradona de dos, revêtu justement du maillot argentin ciel et blanc, le fameux albiceleste, arborant fièrement son numéro 10. « Véritable virtuose du ballon rond, Diego Maradona pouvait dans ses meilleures performances nous faire douter des lois de la physique, s’exclame Libération, autrement dit de notre propre mort. Ses dribbles, ses feintes et ses slaloms terrifiaient les joueurs adverses, poussant des scientifiques à émettre sérieusement l’idée que son centre de gravité était plus bas que la normale (…). Son deuxième but lors de la victoire de l’Argentine sur l’Angleterre durant la Coupe du monde de 1986 est probablement le plus beau dans l’histoire du football. » « C’était une rock star absolue », renchérit l’écrivain Olivier Guez dans Le Parisien. « Sauf qu’au lieu d’avoir une guitare, il avait un ballon », affirme le Prix Renaudot 2017. « Maradona, c’est un mélange de Keith Richards, du meilleur acrobate de cirque et de Pelé. Il est unique en son genre. » La légende continuera de courir… Au final, constate Le Figaro, « misère, blessures, drogue, scandales, excès, Diego Maradona, considéré comme l’un des plus grands joueurs de l’histoire, s’est toujours relevé de tout. Au prix de nombreuses cures de désintoxication à Cuba ou en Suisse quand son corps de "Bibendum" menaçait de céder. Mais même au plus fort de la déchéance, jamais le lien n’a été rompu avec cette star, à qui tout a été pardonné, et ses inconditionnels. Naples n’a rien oublié des années fastes. Son portrait habille toujours certains murs. La légende de l’enfant des bidonvilles devenu roi du football continuera de courir dans les rues de Buenos Aires. Et d’ailleurs… »
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