Brexit: le jeu dangereux (et perdant) de Boris Johnson
30 min

Voilà quatre ans que les Britanniques ont voté pour une sortie de l'Union européenne lors d'un référendum organisé par David Cameron, le Premier ministre de l'époque. Depuis, les négociations patinent. Le Royaume-Uni nous a bel et bien quittés le soir du 31 janvier 2020, mais sans qu'aucun accord ne soit réellement trouvé: les négociateurs s'étaient donné quelques mois, jusqu'au 1er janvier prochain, pour établir un accord de libre-échange entre Londres et Bruxelles.

En quoi consistent ces négociations? Que reste-t-il à décider? Quels sont les points de blocage? Comment l'Europe a-t-elle su résister aux manipulations de Boris Johnson? Peut-on vraiment lui faire confiance?

Réponses dans Le Monde devant soi, notre podcast hebdomadaire sur l'actualité politique française et internationale présenté par Christophe Carron, avec Jean-Marie Colombani, directeur de la publication de Slate.fr, Alain Frachon, éditorialiste au Monde spécialisé dans les questions internationales et cette semaine, Marion Van Renterghem, journaliste et spécialiste des affaires européennes.

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Musique: «Believer (Saeptem LMDS MiniEdit)», Silent Partner

Trump 2020
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Slate.fr
Iran: le cadeau empoisonné de Trump à Biden?
De nouveaux développements, assez dramatiques, sont intervenus en Iran, avec l'assassinat ce 27 novembre de Mohsen Fakhrizadeh, une grande figure du programme nucléaire iranien, attribué à un commando israélien. Il faudrait sans doute y voir pour Israël la volonté de compliquer, voire de rendre impossible les discussions que Joe Biden veut rouvrir avec l'Iran, pour remettre en route le traité sur le nucléaire iranien de 2015, le JCPOA –Plan d'action global commun. Plus largement, ce sont tous les pays hostiles à l'Iran dans la région qui veulent profiter de l'attitude conciliante de l'administration Trump avant son départ le 20 janvier prochain.  Trump peut-il aller plus loin et lancer des frappes contre l'Iran avant son départ de la Maison-Blanche? Quelles vont être les options de Biden pour renouer le dialogue avec Téhéran? Comment vont se reconfigurer les relations dans la région? Pour suivre l'actualité politique américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des États-Unis, et Romain Dessal, fondateur de TTSO. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
14 min
Le goût de M
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Le Monde
#24 Joann Sfar
Le Goût de M est désormais réservé aux abonnés du Monde à partir de l'offre intégrale.  Ecoutez cet épisode en intégralité sur https://www.lemonde.fr/podcasts/ ou dans l'application mobile Le Monde. Si vous n'êtes pas encore abonné, rendez-vous sur https://abo.lemonde.fr/goutdem pour bénéficier de -50% la première année pour la souscription d'un abonnement Intégrale à partager avec la personne de votre choix. Joann Sfar est le nouvel invité du podcast Le Goût de M proposé par « M Le magazine du Monde », à l'occasion de la sortie de son album « La Chanson de Renart » et de son film « Petit Vampire ». Le dessinateur et cinéaste a répondu depuis la librairie Gallimard, boulevard Raspail à Paris, aux questions de la journaliste et productrice Géraldine Sarratia. Un lieu symbolique pour celui qui a « fait ses humanités » à la Sorbonne à Nice, une librairie tenue par le père d'un de ses amis, et qui se dit « armé contre les extrêmes parce qu'étudiant, je les ai lus avec passion ». Marqué très jeune par la mort de sa mère, Joann Sfar raconte avoir vécu « l'enfance la plus heureuse du monde », lui qui aimait pourtant laisser couler ses larmes : « Je me mettais derrière un miroir, je disais “Oh le pauvre petit orphelin et je me faisais pleurer” », explique-t-il. Il se rappelle sa grand-mère mangeant du crabe en cachette (« C'est forcément casher parce que c'est bon ») ; son père avocat devenu notable, séducteur macho, marrant et dur, qui « d'un coup a dû s'inventer une âme maternelle » ; son grand-père, rescapé de la Shoah, aux « 300 milliards de maîtresses », dont une mère et sa fille allemandes, qui lui expliquait : « L'antisémitisme s'arrête aux portes des chambres d'hôtel. » Une galerie de personnages haut en couleurs qui nourrissent ses œuvres habitées par la question de ce que l'on « peut faire avec le vide ». Ses drôles de monstres qu'il laisse aller dans le réel. « J'ai besoin de fonder mon imaginaire sur un terroir. » La littérature et le cinéma sont deux autres sources importantes d'inspiration pour le dessinateur qui a eu sa « première relation sexuelle devant Rambo 3 » et qui sorti de l'adolescence a adoré Sylvester Stallone, Jackie Chan ou Chuck Norris. « En faisant des BD, j'avais l'impression d'être spectateur de cinéma », glisse celui qui, enfant, se plaisait à dessiner des singes et des chevaux. Il cite pour compagnon Chagall et William Steig, les livres d'Alexandre Dumas, Frédéric Dard ou Arthur Conan Doyle ou encore Hugo Pratt à qui il voue une profonde admiration. Récemment, il se dit particulièrement marqué par le film « Une fille facile » de Rebecca Zlotowski. Passionné de philosophie, il défend une fiction empreinte de chaleur, de gourmandise, de passion, à l'image des films de Fellini. Cinéma populaire de son enfance. Et loue notre façon de nous nourrir, de boire, notre rapport à la sensualité, forte de sa liberté : « On ne se rend pas compte à quel point les Français sont hautement éduqués pour ce qui touche à l'art de vivre, confie-t-il. Pour moi, c'est un apprentissage de la délicatesse. » Une approche de la vie qui le porte davantage du côté de François Hollande, ce « personnage à la Sempé qui a une conscience aiguë des limites du pouvoir politique en France », plutôt que d'Emmanuel Macron. « Les gens qui le haïssent le plus, ce sont les monarchistes, ce qui imaginent qu'il a vraiment le pouvoir. » Si Joann Sfar a retenu quelque chose du judaïsme, c'est la défiance des idolâtries. Toutes les deux semaines, une personnalité issue du monde de la culture, de la mode, du design ou de la cuisine racontera son histoire personnelle du goût. Mais aussi ses dégoûts. Comment...   See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
4 min
Les podcasts du Média
Les podcasts du Média
Le Média
L'entretien d'actu | Affaire Michel Zecler : Les révélations d'un syndicaliste policier | Noam Anouar
Les vérités d'un policier sur le scandale de l'affaire Michel Il y a quelque chose de pourri au sein de la police de France. On le savait déjà, mais ces derniers jours les scandales se multiplient comme jamais. Violences spectaculaires (et filmées) contre des journalistes et des réfugiés alors que la très controversée loi Sécurité globale est en cours d’adoption… Et puis ces images terribles révélées par nos confrères de Loopsider où l’on voit Michel Zecler, un producteur de musique, et des jeunes artistes dont un mineur, se faire tabasser et gazer avec une violence inouïe. La coupe était déjà pleine. Elle déborde. Noam Anouar, policier, syndicaliste à VIGI, nous parle des manœuvres de certains syndicats de police pour faire de la diversion autour de “l’affaire Michel”. Ce lanceur d’alerte, qui a par le passé tiré la sonnette au sujet des violences contre les Gilets jaunes, du racisme au sein de l’institution policière ou de l’islamisme radical, évoque plus globalement le malaise au sein de l’institution. Une institution qu’il a décidé de quitter, comme son collègue et camarade de syndicat Alexandre Langlois. Il explique au Média pourquoi il ne peut plus s’épanouir professionnellement, en tant qu’agent de la force publique, dans la France de 2020. ▶ Soutenez Le Média :   👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media  ✅ Suivez-nous :   Facebook : http://bit.ly/FacebookLeMedia Twitter : http://bit.ly/TwitterLeMedia Rejoignez la communauté des Socios ! Pour aller plus loin : https://www.lemediatv.fr/emissions/2020/les-verites-dun-policier-sur-le-scandale-de-laffaire-michel-0lxuJ-JbSsKg0OnxjF7WfQ
30 min
Le Collimateur
Le Collimateur
Alexandre Jubelin
"La Fayette nous voilà" ? L'alliance militaire franco-américaine et ses perspectives
Le Collimateur se tourne cette semaine vers l’autre côté de l’Atlantique, pour discuter de l’alliance entre la France et son plus puissant partenaire militaire, les Etats-Unis, à l’occasion de la parution d’un rapport de l’Atlantic Council, « Sovereign solidarity: France, the US, and alliances in a post-COVID world » avec ses deux auteurs, Jeffrey Lightfoot (senior fellow) et Olivier-Rémy Bel (visiting fellow) à l’Atlantic council. En compagnie d’Alexandre Jubelin, ils discutent d’abord de l’ancienneté de l’alliance entre la France et les Etats-Unis, et du poids que cette histoire a dans l’esprit des décideurs américains (4:00), notamment par l’épisode gaulliste et le retrait de la France du commandement intégré de l’OTAN à partir de 1966 (7:00), puis des conséquences que porte encore l’épisode 2001-2003 dans cette relation (12:00) et des grands axes de cette coopération (20:00). Ils abordent ensuite l’actualité de l’alliance otanienne (27:30) et son adéquation possible avec la construction d’une Europe de la défense (40:00), sa complémentarité avec l’annonce récente de la hausse massive du budget de la Défense britannique (47:30) ainsi que la rivalité industrielle franco-américaine (50:00), avant de réfléchir sur ce que les premières nominations de l’administration Biden peuvent indiquer sur l’avenir de la relation franco-américaine (55:00). Extraits audio : - Marie Laforêt, "Monsieur de La Fayette" sur l'album "Il reviendra" (1977) - Nora Bayes, "Goodbye France", composé par Irving Berlin : chant sur le retour des soldats américains après la Première guerre mondiale (1919) : https://www.youtube.com/watch?v=9SqMyQBSaAs
1 hr 1 min
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