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Jan 8, 2021
La bienveillance
Play • 6 min

Aujourd’hui, nous parlons de l’injonction à la bienveillance.

Avez-vous entendu parler de l’éducation bienveillante ? 

Ou bien Management bienveillant ?

Cette injonction à la bienveillance suscite une forme de culpabilité quand on n’y arrive pas mais interroge aussi la notion même de bienveillance, servie à toutes les sauces.


Parce que l’injonction à la bienveillance  peut parfois sembler moralisatrice.

La question à se  poser est … Comment une attitude  humaniste peut devenir une contrainte ? 

Nous vivons certes dans un monde assez bipolaire et contradictoire. 

On oppose souvent l’autorité à la bienveillance. 

Et les contours entre les deux notions sont flous.

C’est assez difficile parfois même culpabilisant de désapprendre certains  réflexes éducatifs ou de management.

Car il y a cette  croyance sur ce que devrait être une relation parent/enfant, employeur/employé, une relation verticale où l’on attend des uns de répondre aux exigences ou contraintes des autres.

Et il n’y a pas de secret, lorsqu’on situe à un niveau d’égalité, d’altérité.

Sans conditions et sans attentes d’obéissance mais de coopération et d’entraide.

On arrive à rester dans la bienveillance.

La bienveillance, comme valeur humaine, est une valeur qui me guide. Une de mes meilleures amies m’avait dit un jour que j’étais intransigeante avec la bienveillance.

C’est vrai !

C’est la raison pour laquelle cet épisode du podcast est une sorte de “stretching” intellectuel pour moi.

Le problème avec l’injonction à la bienveillance se situe à un niveau très subtil.

Un niveau dans lequel  on fait de la bienveillance un objectif de performance.

On s’écarte d’une valeur humaniste.

Elle devient non pas une valeur qui permet de traiter humainement ses enfants, collaborateurs, les autres humains.

La bienveillance ne se focalise pas au niveau de la relation mais sur le résultat attendu de cette relation.

Il est indéniable que la bienveillance active une certaine chimie dans le cerveau, qu’elle solidifie les liens et crée des passerelles.

Il est même certain que, quand on traite les autres humains avec bienveillance, on leur évite une production d’hormones du stress. 

Choisir la bienveillance c’est choisir une relation gagnant-gagnant, un cercle vertueux.

On le sait, éduquer ou manager par le stress, créent quant à eux un cercle vicieux où stress, anxiété, décrochage, burnout sont garantis.

Mais, faut-il pratiquer la bienveillance pour obtenir des résultats ? Pour être performant ou performante ? 

Références

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