GrowthMakers
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Oct 28, 2020
#128 - Front : Multiplier sa croissance par 4 grâce à l’expérimentation rapide
31 min

Olivier Cassasus est EMEA Marketing Manager chez Front, une plateforme de gestion de la communication client qui intègre emails, applications et utilisateurs sur un même outil.


Front en chiffres c’est : 

  • 185 employés
  • 138 millions de dollars levés
  • 6000 clients 
  • et des dizaines de millions de dollar d’ARR



Au menu : 

🍉 La stratégie marketing d'Olivier pour multiplier par 4 son MRR en 3 mois

🍉 Les 4 étapes pour passer de la 9e à la 2e place dans les recherches Google, en organique 

🍉 Qu’est-ce que la “rapid experimentation”

🍉 Le process d’Olivier pour scorer et prioriser ses idées à mettre en place


Projet marketing/growth et ressources de l'épisode : https://bit.ly/growthmakers128


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Marketing Mania - Conversations d'entrepreneurs
Marketing Mania - Conversations d'entrepreneurs
Marketing Mania
Être numéro 1 en France, et après ? - avec Alexandre Bortolotti
Alexandre Bortolotti est formateur en ligne et fondateur de WP Marmite, le plus gros blog français pour apprendre à créer un site Wordpress. Alexandre passe sur le podcast pour la troisième fois. En février 2016, il nous expliquait comment changer une stratégie marketing qui ne fonctionne pas. En juin 2018, il recrutait ses 6 premiers employés pour faire de WP Marmite un monstre. Ce que vous allez apprendre : - Point de bascule : ce qui empêche la croissance de 90% des formateurs - S’exporter aux US : pourquoi être numéro un en France ne suffit pas - Comment gérer une équipe de 10 personnes qui ne se réunissent qu’une fois par an - Pourquoi Alexandre a enfin recruté son premier CDI dans son équipe de 9 freelances - Pourquoi faire du personal branding quand sa boîte cartonne déjà - La danse du fondateur : comment équilibrer son temps entre création, gestion et vie perso La page de l’épisode (et les ressources) : _https://marketingmania.fr/alexandre-bortolotti-3/_ Le premier épisode avec Alexandre en février 2016 : _https://marketingmania.fr/alexandre-bortolotti/_ Le second en juin 2018 : _https://www.youtube.com/watch?v=h_tzYP9qNDs_ *** Le site d’Alexandre Bortolotti : _https://wpmarmite.com/_ La chaîne WP Marmite : _https://www.youtube.com/user/WPMarmite_ La chaîne Alex Borto : _https://www.youtube.com/user/alexbtroyes_ Construisez une audience qui achète : _https://marketingmania.fr/audience_ Devenez un entrepreneur productif : _https://marketingmania.fr/productif/_ Le Guide du Copywriting E-commerce : _https://marketingmania.fr/ecom_ Ma newsletter du lundi : _https://marketingmania.fr/mix_ Commandez mon livre : _https://marketingmania.fr/empire_ Écoutez-le gratuitement avec l'essai Audible : _https://marketingmania.fr/go/empire-audiobook_ Posez votre question à _faq@marketingmania.fr_
58 min
Le Super Daily
Le Super Daily
Supernatifs
Perso, Créateur ou Pro : Quel compte Instagram choisir ?
Épisode 494 : Il existe depuis un peu plus d’un an 3 types de comptes sur Instagram. Les comptes perso, ce que n’importe quel utilisateur d’Instagram utilise. Il y a aussi les comptes créateurs qui permettent d’avoir certaines fonctionnalités supplémentaires. Et puis les comptes professionnels pour les marques. On peut se poser des questions ! Est-ce qu’il faut choisir un compte professionnel ou un compte créateur quand on est une marque, par exemple ? On va donc détailler un petit peu les spécificités de chaque type de compte !Le compte perso C’est un type de compte qui s’adresse principalement aux particuliers, et à l’utilisateur lambda sur Instagram. Historiquement c’est le seul type de compte qui existait au départ sur Instagram, et au fur et à mesure Instagram a décidé de créer des comptes professionnels pour les marques, puis les comptes créateurs pour les influenceurs. Et le seul intérêt du compte personnel par rapport au compte créateur ou pro, c’est qu’on peut le transformer en compte privé. Et on a vu que pour certains influenceurs ça pouvait aussi être une stratégie. Effectivement dans leur collaboration avec certaines marques les créateurs de contenu peuvent obtenir de meilleurs contrats quand ils ont plus d’abonnés. Et lorsqu’on a un compte public, il y a certaines personnes qui ne vont pas s’abonner à notre compte même si elles viennent voir de temps en temps nos contenus. Pour obliger ces personnes là à s’abonner, rien de mieux que de passer en privé même si ça peut être un pari risqué.Compte professionnel C’est le deuxième type de compte qui a été créé sur Instagram. Il a été créé en 2016 et il était destiné aux entreprises afin qu’elles accèdent à de nouvelles possibilités sur la plate-forme. Ça coïncide notamment avec l’arrivée du publicitaire sur Instagram, et donc forcément il a fallu créer des comptes particuliers pour les entreprises. On retrouvait aussi la possibilité d’avoir des statistiques, des informations de contacts comme une adresse, un numéro de téléphone, un mail, mais aussi le fameux Swipe up dans les Story. C’est la première fois aussi qu’on pouvait avoir un bouton d’appel à l’action comme réserver, appeler, commander un repas…Compte créateur Et c’est en 2019, qu’Instagram a décidé d’inventer un troisième type de compte, destiné aux créateurs de contenu. Au départ, je ne sais pas si vous vous souvenez, mais ce type de compte avait été créé seulement pour ceux qui avait plus de 10 000 abonnés sur Instagram et ils devaient lier leur compte à une page Facebook. Mais aujourd’hui, tout le monde peut avoir accès à ce type de compte.Compte créateur et compte professionnel de plus en plus proche Les similitudes Aujourd’hui au premier coup d’œil il n’y a quasiment pas de différences entre un compte professionnel et un compte créateur. On retrouve les mêmes fonctionnalités qui font la richesse de ses comptes. On retrouve la possibilité de catégoriser son profil dans les deux types de compte avec des catégories dans les comptes professionnels qui s’approche de plus en plus de celle d’un compte créateur. (créateur de vidéo, gamer...) On retrouve aussi cette messagerie améliorée avec une colonne principale et une colonne générale. Ça permet de trier un petit peu les messages privés qu’on reçoit en fonction des personnes et de l’importance qu’on leur donne. Et puis on retrouve et les mêmes possibilités en terme de statistiques, que ce soit sur les Stats autour des contenus ou autour de l’audience. On notera aussi que ces deux types de compte peut faire des campagnes publicitaires sur le business manager.Social commerce Pour moi la première différence se situe au niveau du shopping. On en a beaucoup parlé ces derniers temps, car ça va être un pan important du social média dans les mois à venir : le social commerce. Et forcément, en terme de shopping les créateurs et les marques n’ont pas la même position. Pour tous les comptes professionnels, Instagram shopping est disponible, normal puisqu’ils peuvent avoir des choses à vendre dessus. Mais les créateurs n’auront pas le même rôle à jouer, puisque ils vont être là pour présenter ce que font les marques. Faire de la pub. Cependant dans un modèle chinois des réseaux sociaux, on peut très bien imaginer des créateurs de contenu vendre directement des articles pour des marques. C’est dans ce sens que désormais certains créateurs sont éligibles à Instagram shopping. On remarque d’ailleurs que les comptes pros comme les comptes créateurs peuvent utiliser Checkout aux États-Unis. Donc si vous êtes un créateur et que vous voulez faire une collaboration avec une marque, pour le moment il vaut mieux que vous ayez un compte créateur.Les différences Il existe des petits détails dans les différentes possibilités entre un compte créateur est un compte professionnel. Par exemple, vous ne pouvez pas utiliser la musique dans les Story avec la collaboration de Spotify quand vous êtes un compte professionnel. Alors effectivement c’est moins cool de ne pas pouvoir mettre de la musique sur ses Story quand on a un compte professionnel, mais disons que c’est quand même quelque chose qui reste un tout petit peu à la marge. On imagine surtout que c’est compliqué d’autoriser des marques à faire la publicité de leurs produits avec n’importe quelle musique sans en avoir les droits. La grosse différence qui existe entre les deux comptes vient du fait que vous utilisiez un outil tiers. C’est le gros inconvénient des comptes créateurs, il ne prend pas en compte l’utilisation d’un outil tiers. Ça veut dire que si vous voulez utiliser un outil comme Agorapulse, pour pouvoir planifier tous vos posts, ou récupérer aussi des statistiques à travers cet outil, vous ne pourrez pas le faire avec un compte créateur. Vous avez quand même la possibilité d’utiliser Creator studio pour pouvoir planifier vos posts. Mais de notre expérience, certains outils tiers comme Agorapulse permettent énormément de choses, notamment dans la remontée de data et d’informations que Creator studio ne permet pas. Et puis ça permet aussi la modération centralisée à un même endroit entre Facebook et Instagram. Il existe donc peu de différence entre un compte créateur et un compte professionnel mais au final lorsqu’on est une marque il y a bien un intérêt à rester sur le compte professionnel. . . . Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon. Nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs.
20 min
Le Panier
Le Panier
Big Bang Media by CosaVostra
#67 - Sodilog : Écueils opérationnels à éviter en scale-up pour rester maître à bord
“Parfois, nous jouons presque un rôle de gendarme en rappelant à l’ordre les risques du business à nos clients.” Jacques Masson, le nouvel invité du Panier, est le CEO de Sodilog, une solution qui propose aux entreprises de gérer leur portefeuille client ainsi que toute la logistique d’achat. L’objectif ? Permettre aux entreprises de se concentrer sur leur produit et rien d’autre ! Business familial créé par son père en 1986, Sodilog aide aujourd’hui plus de 60 marques — dont plusieurs sont passées sur Le Panier — et a réalisé plus de 80 millions de Chiffre d’Affaires. On a forcément beaucoup à en apprendre quand on fait du e-commerce. “Le B2B permet du volume, de l’exposition et les distributeurs jouent parfois le rôle de vitrines pour les marques.” Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils reviennent sur la genèse de Sodilog qui, originellement, a été pensé pour Carrefour qui a finalement arrêté de travailler avec eux au début des années 2000. Depuis, ils ont repensé leur business modèle et proposent désormais un accompagnement unique à leurs différentes marques. Jacques livre également de nombreux conseils pour les marques e-commerce et notamment : # N’allez que dans des comptes où vous êtes certains d’être payés par la suite. Oui, l’inverse arrive (trop) fréquemment. # Vérifiez toujours la solvabilité de votre distributeur. # Participez à des salons. C’est un bon moyen de rencontrer de nouveaux distributeurs. # Le B2C c’est bien, mais le B2B aussi… et il ne faut pas le négliger. En moyenne, Jacques recommande d’être sur un ratio de 80% de B2B et 20% de B2C. # Choisissez bien vos distributeurs ! Des “distributeurs vitrines” comme les Galeries Lafayette peuvent être une bonne plus-value pour votre marque. # Faites toujours attention aux tarifs des douanes et du transport en amont. Renseignez-vous ! # Evitez de faire des accomptes à vos fournisseurs (oui, oui). # Définissez votre coefficient de marge avant même de lancer votre produit. # Restez le “maître à bord” autant que possible. Les levées de fond ne sont pas toujours essentielles (et on a trop tendance à l’oublier). Si vous appliquez toutes ces règles à la lettre, votre business devrait cartonner !   Ils ont également parlé d’anciens épisodes du Panier : #12 – Lunii : De 0 à 20 millions d’euros en 3 ans, une belle histoire d’hyper-croissance #29 – Shapeheart : Youtube, Amazon et influence : la recette pour optimiser son lancement #31 – Morphée : 500 000 € de vente dans les 2 premiers mois #33 – Les Mini Mondes : Comment vendre des jouets sur Linkedin ? #59 Lilie & Koh – Solopreneur : croissance douce et quête de liberté   Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify. Abonnez-vous également à la newsletter !
1 hr 8 min
ClubDeal par Loïc AUDET
ClubDeal par Loïc AUDET
Loïc Audet
#22 HORS SERIE partie 1 Arrêter d’être un pigeon : tout vérifier avant de s’engager.
Au moment de signer l’offre d’achat, vous aurez en principe accès aux diagnostics obligatoires. Comme pour une voiture, il s’agit du contrôle technique. -Amiante : Pour toutes les constructions avant 1997, ce diagnostic est obligatoire. On peut retrouver de l’amiante sur les conduits de ventilations, dans les dalles type PVC anciennes ou notamment sur les toitures de bâtiments légers. A partir du moment, ou le revêtement s’effrite l’amiante est hautement cancérigène. Vous devez impérativement faire appel à une société spécialisée pour réaliser la dépose. Il est donc primordial, de contacter un spécialiste et d’établir un devis et vérifier que votre projet est toujours viable. Astuce : les biens contenant de l’amiante repoussent les acheteurs, ce qui peut être une belle opportunité pour un investisseur averti. N’hésitez donc pas à renégocier le prix. -Le DPE, diagnostic de performance énergétique est obligatoire depuis 2006 pour tout logement mis en vente. C’est une très belle initiative du gouvernement sur le papier, mais dans les faits, les données ne sont pas du tout fiables. En effet, la notation A B C D … est donné en fonction de la consommation d’énergie sur facture. Suivant la température recherchée dans le logement et la présence ou non d’occupants, les notes varient énormément rendant le résultat final absurde. En résumé, pour sauver la planète et votre porte-monnaie, faîtes preuve de bon sens. En cas de vétusté, penser à l’isolation et à l’achat de matériels performants. Vos locataires resteront plus longtemps et vous remercieront. -Les diagnostics électricité et gaz : Il faudra vérifier les anomalies et y remédier. Dans le cas d’un bien fortement dégradé, je vous conseille de repartir de ZERO. C’est le meilleur moyen d’éviter de futurs désagréments et englober cela dans une rénovation totale ne vous coûtera pas forcément plus cher. Les diagnostics mérule et termites : Il s’agit pour moi d’un No Go en cas de présence. -La loi Carrez : Ce diagnostic n’est pas obligatoire pour les biens en pleine propriété, mais dans tous les cas je vous engage à le faire quoi qu’il arrive. En effet, les vendeurs ont tendance à arrondir au supérieur ou à gonfler les surfaces des maisons. Gardez en tête que la base de calcul d’un prix de vente se fait en fonction de la surface. -Le plomb : on en trouve dans les anciennes canalisations, les peintures, les gardes corps extérieurs, mais on en vient facilement à bout et cela ne doit pas constituer un frein à l’achat. Vous aurez certainement en votre possession d’autres diagnostics techniques mineurs. Je pense notamment à l’ERNT , aux nuisances sonores aériennes qui ne présentent pas de grand intérêt à part si vous ne connaissez pas la ville dans laquelle vous achetez.
7 min
Génération Do It Yourself
Génération Do It Yourself
Matthieu Stefani
#160 Marc Menasé - Founders Future - Puiser dans les relations humaines et construire ses fondamentaux
Marc Menasé : Teads, Oktober, Lydia, Molotov, The Family, Attractive World, Zadig & Voltaire, Epicery j’en passe et maintenant founders futures. Wahou ! Marc revient avec beaucoup d’humilité sur son parcours d’entrepreneur et d’investisseur. Il nous livre ce qui pour lui constitue un bon business, quelque chose d’hybride entre l’entrepreneuriat, l’humain et la finance. La musique du générique vous plaît ? C’est à Morgan Prudhomme que je la dois ! Contactez-le sur : https://studio-module.com.  TIMELINE :  9’ : sa propre école, l’entreprenariat et l’acquisition de trafic 32’ : Nextedia 1h28 : La convergence entre le contenu et le commerce 1h47 : Founders Future 2h23 : L’importance de l’exécution et de la data SHOW NOTES  On a parlé de :  Podcast Le Panier de Laurent Kretz Nextedia Warren Buffet Le Startup Studio de CosaVostra Ouiflash, maintenant devenu Ocus Elsa Hermal & Edouard Morhange d’Epicery Pauline Grisoni — La leçon Différents incubateurs, accélérateurs et startups ou venture studio dont : Y Combinator, Efounders, Techfounders, Kima,  Silvr.co Hervé, Christophe et Nicolas Charle Olivier Mathiot Geoffroy Roux de Bézieux Henri Le Menestrel Vincent Klingbeil Le groupe ROX Gildas Launay Founders Future et ses associées, Valentine Baudouin et Sarah Corne L’Ikigai, littéralement, « raison d’être », en japonais. Pour approfondir le sujet on vous propose ce Ted Talk, how to Ikigai ou encore cet article du Monde  Epycure Villa Maria, le projet bureau de CosaVostra Pour une machine à café au top vous pouvez contacter Franck Ponceau de  Comptoirs San Bao : san-bao@hotmail.fr  Ilie Năstase Michael Benabou Laurent Dassault Sébastien Verdeaux TechCrunch, site d'information américain spécialisé dans l'actualité des startups Internet L’épisode Nike vs Adidas - Les déserteurs de Guerre de Business Bertrand Quesada Une partie de l’équipe chez Teads : Bertrand, Pierre et Jéremy Un livre à lire :  Hard things : entreprendre dans l’incertitude – Ben Horowitz ou la version d’origine The hard thing about hard things : building a business when there are no easy answers What You Do Is Who You Are – Ben Horowitz L'art de la victoire - Autobiographie du fondateur de NIKE – Philip Knight On a cité plusieurs anciens épisodes :  * #24 Alice Zagury – The Family – se faire virer, rebondir & devenir patronne de la startup des startups * #31 Ludovic Huraux – d’Attractive World à SHAPR – l’aventurier de la rencontre * #62 Olivier GOY - October et 123 IM - Comment faire fortune en prêtant de l’argent * #66 Cyril Chiche - Lydia : le futur Paypal est Français, et il s’appelle Lydia. * #93 Loïc Soubeyrand – Teads et Lunchr – vendre sa boîte 300 millions et en monter une autre un mois plus tard avec 2,5 millions de financement et seulement un Powerpoint ? * #103 Pierre Chappaz - Kelkoo & Teads - Tenir tête aux GAFA, les plus grandes entreprises de la tech * #132 Pierre Kosciusko-Morizet – PriceMinister… – Arrêter de vouloir être le premier * #150 Thierry Gillier - Zadig & Voltaire – Créer une marque incontournable * #157 Philippe de La Chevasnerie - Papernest - Avoir un business model sain et créer 200 emplois en 6 mois * #159 Arthur Waller - Pennylane - Réconcilier la data, la technologie et l’humain Un coucou à nos deux Elie, nos fils respectifs et à Louise, ma fille.
2 hr 51 min
No Pay No Play
No Pay No Play
Joseph Donyo
#43 - Tout savoir sur l'API Conversion de Facebook (avec Antoine Gagné)
Si vous suivez de près les évolutions de l'industrie de la publicité en ligne, vous êtes sûrement au courant que le pixel FB va être moins fiable, et donc moins pertinent, dans un futur proche. Parmi les solutions pour palier à ce problème, il y a l'API Conversion que Facebook propose aux annonceurs. Pourquoi ? Parce qu'elle court-circuite le navigateur (donc le pixel) et permet de connecter directement les données de votre serveur (inscriptions à un formulaire, ajouts au panier, achats, etc.) à votre Business Manager. Mais sa mise en place n'est (pour l'instant) pas aussi simple que de poser un pixel sur un site web avec un plugin dédié. Pour défricher ce sujet un peu technique mais très important pour 2021, j'ai invité Antoine Gagné de l'agence J7 MEDIA à venir nous expliquer : * C'est quoi exactement l'API Conversion et à quoi ça sert ? * Quelle différence par rapport au pixel ou aux AppEvents ? * Comment faire pour utiliser et mettre en place cet outil ? * Est-ce que l'utilisation de l'API Conversions permet d'augmenter le nombre de conversions de nos campagnes ? * Quel est l'impact de cet outil en terme d'attribution ? (notamment sur la limite de 7 jours post-clic qui sera implémenté en janvier 2021) ? * Un exemple concret sur un de ses clients. Bonne écoute ! ---------- Vous aimez No Pay No Play ? Aidez-moi en allant mettre des ⭐️ et un avis sympa sur iTunes ou Apple Podcasts. Merci d'avance 🙏 ---------- L'actualité NEOMEDIA : Conférence Les Indés Paris 50.000 écoutes pour No Pay No Play 🎉 ---------- Liens et ressources : Episode 40 : Fin de l’attribution à 28 jours post-clic Guide gratuit sur l'API Conversions J7 Media Antoine Gagné sur LinkedIn ---------- Abonnez-vous à ma newsletter pour recevoir toutes les actualités Facebook & Instagram Business dans votre boîte mail (2x / mois) : https://neomedia.io/newsletter ---------- Vous avez une question sur la publicité Facebook ? Posez-la moi et j'y répondrai dans un prochain épisode : Sur mon site : www.neomedia.io/contact Sur Twitter : @jdonyo Sur Facebook : @neomedia.io ---------- Musique : "Gringo Star" de Chilly Gonzales
50 min
La Martingale
La Martingale
Big Bang Media by CosaVostra
#41 - Châteaux de légende et “rising stars” : comment investir dans le vin en 2021 ? - Thomas Hebrard
Un an après mon échange avec Angélique de Lencquesaing, et à l’approche des fêtes de fin d’année, j’ai voulu revenir sur l’investissement dans le vin pour faire le point, et je n'ai pas été déçu. Un investissement qui me plaît beaucoup car, comme l’art, les montres, ou encore les voitures, on investit sur du capital beauté, créé par les mains de l’homme.  Mais quels sont les domaines dans lesquels il faut investir ? Comment stocker du vin qu’on veut revendre ? Et surtout, comment ne pas craquer et finir par tout vider lors d’un apéro entre amis ? Pas facile de gérer le vin comme un investisseur lorsqu’on en est un simple consommateur. “Tout le monde aime le vin, tout le monde s’intéresse au vin, mais très peu de personnes investissent dans le vin, parce que c’est un secteur qui est rempli de frictions.” Notre invité du jour : Thomas Hebrard est le fondateur et CEO de U’Wine, une plateforme d’investissement qui se dédie au vin, à la croisée de la fintech, du gestionnaire d’actif agréé par l’AMF, du négociant en vin, d’une plateforme de distribution et d’une solution de stockage pour les personnes n’étant pas équipé. En somme : une winetech, qui gère aujourd’hui un parc de 300 000 bouteilles, pour une valorisation de 20 millions d’euros.   “Pour bien investir, il faut consommer a minima ce dans quoi on investit. Investir dans un vin qu’on n’aime pas, ça ne marche pas.” Avec Matthieu Stefani, cofondateur de CosaVostra, ils analysent et expliquent toutes les spécificités du marché du vin, les différences de terminologie et de classification entre Bordeaux et Bourgognes. Thomas nous livre ses conseils pour bien investir dans le vin : # Investir dans du vin, c’est s’intéresser à l’emplacement et aux cépages d’une maison, mais aussi à son histoire.  # Un bon modèle d’investissement revient à acheter plus que sa consommation (!), en boire un peu et en revendre pour financer ses futures acquisitions.  # Si on veut des conditions de stockage idéales, il vaut mieux parfois faire le choix de stocker ses bouteilles dans une cave à distance que chez soi. Et résister à la tentation de les ouvrir ! # On n’y pense pas mais en s’y prenant bien, on peut même bénéficier d’une défiscalisation en achetant du vin.  Il nous partage également ses astuces pour conserver son vin, et lui faire prendre en valeur : par exemple, pourquoi le liège est le matériau idéal, et pourquoi il faut absolument proscrire les classiques caisses en carton. L’occasion de citer également d’anciens épisodes de la Martingale et notamment celui  : Comment investir dans le vin et faire de l’argent avec du liquide ? Bonne écoute ! C’est par ici si vous préférez iTunes, ici si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify. Merci à eToro d’avoir rendu possible cette quatrième saison de la Martingale. N’hésitez pas à vous inscrire sur leur plateforme si vous souhaitez investir dans le pétrole, les cryptomonnaies ou les GAFA en quelques clics.  Contactez les sur eToro.com. L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
1 hr 7 min
Le Rendez-vous Marketing
Le Rendez-vous Marketing
Danilo Duchesnes
#11 - Tout savoir sur les DNVB : le futur du retail et de l’expérience client avec Thomas Hervet, fondateur de Wopilo
Aujourd’hui, j’accueille Thomas Hervet, le fondateur de la marque Wopilo, une marque d’oreillers ergonomiques 100% Made in France. Wopilo, c’est une pure DNVB. Les DNVB (Digitally native vertical brands) sont en fait des entreprises d’une nouvelle génération. Elles placent le client au cœur de leur stratégie et vendent bien plus qu’un simple produit : elles vendent une expérience. Ce sont des marques « direct to consumer ». Grossièrement, ce terme veut dire qu’elles limitent au maximum les intermédiaires entre le client et le produit. Qu’est-ce que cela implique ? Cela implique que Wopilo n’a pas de distributeurs physiques et dépend uniquement du web pour vendre son offre. De plus, une DNVB comme Wopilo a développé son propre univers de marque sur le web et elle a une connaissance très fine de sa clientèle. Cette connaissance de son client, c’est le résultat de toutes les interactions que la marque peut avoir avec son client sur le web, que ce soit via un live chat, un message direct sur les médias sociaux ou un simple email. Et c’était le sujet de ce 11e épisode du Rendez-vous Marketing. Ça faisait longtemps que je voulais parler de ce sujet (les DNVB) et de l’expérience client au sens large. Et Thomas a été très généreux dans ses réponses. Il m’a d’abord parlé en toute transparence de la naissance de son projet en 2016, de la simple idée à la campagne de crowdfunding sur KickStarter On a ensuite parlé de son obsession pour : * L’expérience client avant et après l’achat * De l’importance du feedback client pour développer/améliorer de nouvelles offres * Le bouche-à-oreille, un réel vecteur de croissance lorsqu’il est favorisé Dans cette partie, Thomas m’a partagé énormément d’exemples qui prouvent réellement ses dires, notamment la stratégie d’emailing de Wopilo après l’achat du produit, les quizz qu’on peut retrouver sur le site et les sondages envoyés à leurs clients pour récolter leurs avis sur le lancement d’une nouvelle offre. Par la suite, j’ai évoqué avec Thomas quelques sujets courants chez les DNVB : * Le premier, c’est le choix d’étendre son offre. Vaut-il mieux garder un seul produit ou lancer d’autres gammes de produits pour se développer ? * Faut-il chercher à tout prix à vendre à l’international pour développer une DNVB ? * Enfin, comment trouver les bons canaux d’acquisition ? Faut-il en tester plusieurs en même temps ? Ou un par un ? Je vous laisse écouter ce nouvel épisode du Rendez-vous Marketing pour le découvrir. *Retrouvez Thomas et Wopilo sur : * * LinkedIn * Wopilo *Ressources citées dans l'épisode :* * Exemple de Typeform * Contenus d'Influenceurs * Quizz * Le guide pour dorloter vos cervicales * Le Kickstarter Wopilo Ce n'est pas fini, j'ai aussi besoin de vous pour ... *Faire connaître le podcast.* Si le podcast vous plaît et vous aide dans vos réflexions marketing, le meilleur moyen de me le dire, ou de me partager un feedback constructif, c’est simplement de laisser un avis (5 étoiles de préférence) sur Apple Podcasts.
1 hr 21 min
Le Gratin par Pauline Laigneau
Le Gratin par Pauline Laigneau
Pauline Laigneau
Comment trouver le bon positionnement de marque ? | #Leçon 64
Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Yanis pour une Leçon du Gratin. Il est en train de lancer une marque de glace haut de gamme. Il me pose la question suivante : « Comment définir ses prix quand on se dit haut de gamme mais qu’on est encore personne sur le marché ? Est-ce qu’il faut s’aligner sur les tarifs des concurrents qui se disent aussi haut de gamme ou bien faut-il essayer d’être sur un segment plus accessible pour faire plus de volume ? » En bref, comment connaître le positionnement qu’il faut adopter et sa stratégie de pricing ?  Une question très intéressante qui attrait à la valeur perçue de son produit et à laquelle j’ai été ravie de répondre ! Notes et références 1. La News du Gratin La News du Gratin est une mini newsletter pour vous nourrir en plus du podcast. C’est une newsletter très courte, à lire en 5mn top chrono de ce qui m’a marqué dans les dernières semaines : livres à lire, réflexions, applis à télécharger, citations, films ou documentaires à voir etc. Pour la recevoir, il n’y a qu’à s’abonner à la newsletter sur le blog du Gratin ! 2. Des conseils concrets sur ma chaîne YouTube Envie de lancer votre propre podcast ? De bénéficier de conseils sur quel matériel utiliser ? Ma nouvelle chaîne YouTube est faite pour vous ! 3. Contactez-moi !  Si le podcast vous plaît, le meilleur moyen de me le dire, ou de me faire vos feed-backs (et ce qui m’aide le plus à le faire connaître) c’est simplement de laisser un avis 5 étoiles ou un commentaire sur l’application iTunes. Ca m’aide vraiment, alors n’hésitez pas  Pour me poser des questions ou suivre mes tribulations c’est par ici : * Sur Instagram @paulinelaigneau * Sur LinkedIn @pauline laigneau * Sur Facebook * Sur Twitter @plaigneau
17 min
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