C dans l'air
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Jan 26, 2021
CONFINEMENT : POURQUOI LE GOUVERNEMENT HÉSITE 26-01-21
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CONFINEMENT : POURQUOI LE GOUVERNEMENT HÉSITE  26-01-21


Invités


JÉRÔME FOURQUET

Directeur du département Opinion de l'Institut de sondages IFOP


FLORENCE MÉRÉO

Journaliste santé - « Le Parisien »


PR BRUNO LINA – En direct de Lyon

Virologue au CHU de Lyon - Membre du Conseil scientifique


SOAZIG QUÉMÉNER

Rédactrice en chef du service politique - « Marianne »


Le nombre des contaminations à la Covid-19 continue d’augmenter en France, la barre des 3 000 patients en réanimation est franchie et la tension règne dans certains hôpitaux contraints à nouveau de déprogrammer des interventions pour garder des lits. Pour autant, le reconfinement peut encore attendre a fait savoir hier soir l’Elysée. Malgré les demandes formulées par nombre de scientifiques ces derniers jours et l’annonce par le Premier ministre que des décisions seraient prises cette semaine, aucune allocution d’Emmanuel Macron n’a été confirmée pour les prochains jours. Et le président du Conseil scientifique change de tonalité ce matin dans les colonnes de Libération. Plutôt alarmiste dimanche soir sur BFMTV, Jean-François Delfraissy se montre plus rassurant ce mardi matin à la Une du quotidien, dans lequel il explique qu'on "n'est pas à une semaine près" pour décider d'un éventuel reconfinement.

Alors pourquoi ce changement de ton ? A cette temporisation, plusieurs explications : l’émergence des variants du coronavirus et leurs inconnues, et surtout la question de l’acceptation sociale, alors qu'on demande aux Français de faire des efforts depuis bientôt un an et qu’ils en ont pour beaucoup ras-le-bol. Les dernières études de l’état de l’opinion n’ont en effet pas de quoi rassurer l’exécutif. Elles soulignent toutes la lassitude grandissante des Français, avec une majorité de la population qui oscille aujourd’hui entre fatalisme et exaspération. Des Français qui dénoncent, de plus en plus, par ailleurs, l’incohérence de certaines mesures gouvernementales, comme l’instauration du couvre-feu à 18h, jugé inutile, et ne seraient que 40 % à accepter un troisième confinement. Ainsi sur les réseaux sociaux, le hashtag #JeNeMeReconfineraiPas a fleuri ces derniers jours et beaucoup de commerçants témoignent de leur volonté de ne pas mettre un terme à leur activité.

A cela il faut ajouter la colère des dizaines de milliers de restaurateurs, cafetiers et propriétaires de salles de sport fermés depuis des mois, la dépression de l’ensemble du monde de la culture. Et la détresse de très nombreux étudiants présents ce mardi encore dans les manifestations organisées un peu partout en France par les syndicats enseignants pour demander une meilleure gestion de la pandémie.

Alors dans ce contexte morose, les Français sont-ils prêts à accepter un nouveau confinement ? Depuis la mise en place d’un couvre-feu ce week-end, les Pays-Bas sont le théâtre d’une flambée de violences. Ces scènes de soulèvement vont-elles s’étendre à d’autres pays ? Enfin colchicine, plasma, anticorps de synthèse …où en est la recherche de traitements contre le Covid-19 ??



Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45

Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30

Format : 65 minutes

Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé

Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine

Productions : France Télévisions / Maximal Production

Retrouvez C dans l'air sur France.tv



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Comprendre le monde
Comprendre le monde
Pascal Boniface
Comprendre le monde S4#24 – Ahmet Insel – "Quo vadis Erdoğan ?"
Ancien éditorialiste du journal Cumhuriyet en Turquie, Ahmet Insel n’a pas pu retourner en Turquie depuis 4 ans, suite à l’arrestation et l’emprisonnement de ses collègues journalistes par le régime. Cet économiste et politologue, ancien enseignant à Paris 1, revient sur l’évolution de la pratique du pouvoir par Erdoğan qui, de démocrate-conservateur, dérive graduellement vers l’autoritarisme et la répression. Une dérive qui est en partie la conséquence des évènements extérieurs, qu’il s’agisse de la candidature avortée à l’Union européenne, des révoltes arabes ou de la guerre civile syrienne. Ahmet Insel rappelle néanmoins que des poches de liberté, dans un pays où la tradition démocratique et l’attachement au vote sont bien ancrés, persistent, et que l’espoir n’est pas vain, en témoignent les résultats des élections municipales à Istanbul et Ankara. Voyage, en sa compagnie, dans la Turquie d’Erdoğan. Pour aller plus loin : 📰 • 2020 : quel bilan de la politique extérieure de la Turquie ? D.Billion : https://bit.ly/3bDppdA 📚 • Géopolitique des mondes arabes : https://bit.ly/3slHzYb 🎥 • Bras de fer Macron/Erdoğan : https://youtu.be/YCFwMu_iJO0 🔎 • Observatoire de la Turquie et de son environnement géopolitique : https://bit.ly/3aMeDm4 ➡️ Disponible sur Spotify, Deezer, Youtube, l'app Podcast, I-Tunes, iris-france.org, Mediapart et mon blog.
31 min
Code source
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Le Parisien
"C'est ma plus belle victoire" : un an après son livre choc, la patineuse Sarah Abitbol se confie
Son témoignage avait fait l’effet d’une bombe. Le 30 janvier 2020, Sarah Abitbol, figure du patinage artistique français, publie « Un si long silence » (éd. Plon), et y révèle avoir été violée à plusieurs reprises par son ancien entraîneur alors qu’elle était âgée de 15 à 17 ans. Après des années d’amnésie traumatique et de silence, son témoignage provoque un raz-de-marée médiatique et libère la parole dans le milieu du sport. Aujourd’hui, Sarah Abitbol se reconstruit lentement, depuis sa résidence de Miami, en Floride. L’ancienne championne de patinage artistique combat peu à peu ses cauchemars et sa claustrophobie, grâce à ce livre qu’elle considère comme sa « plus belle victoire ». Pour Code Source, Sarah Abitbol a accepté de raconter son histoire au micro de Clawdia Prolongeau. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Clawdia Prolongeau - Production : Thibault Lambert, Mona Delahais et Ambre Rosala - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Identité graphique : Upian. Code source est le podcast quotidien d'actualité du Parisien. Des histoires racontées par les journalistes de la rédaction ou par celles et ceux qui les ont vécues directement. Un rendez-vous porté par le présentateur Jules Lavie et la reporter Clawdia Prolongeau, à retrouver du lundi au vendredi à partir de 18 heures sur LeParisien.fr ou sur les principales plates-formes d'écoute.   See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
19 min
New Deal
New Deal
Slate.fr
Joe Biden parviendra-t-il à abolir la peine de mort aux États-Unis?
«Éliminer la peine de mort», c'est l'une des promesses de campagne du président des États-Unis, Joe Biden. Mais la complexité du système américain pourrait toutefois restreindre ses ambitions. Cette semaine dans New Deal, nous abordons un sujet sensible et controversé: la peine de mort. En 2019, Trump a mis fin au moratoire sur les exécutions fédérales en place depuis 2003. Fervent défenseur de la peine capitale, le 45e président restera dans l'histoire des États-Unis pour la série d'exécutions de treize condamnés marquant la fin de son mandat. Biden, quant à lui, a clairement exprimé son opposition à la peine capitale dans son programme, en phase avec son image de catholique compassionnel, et va remettre en place le moratoire sur les exécutions fédérales. Mais peut-il aller plus loin, jusqu'à abolir la peine de mort? Qu'en pense l'opinion publique? Et où en est le pays dans sa guerre contre le crime? Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour suivre l'actualité politique américaine et proposer tous les mercredis le podcast New Deal, avec Laurence Nardon, responsable du programme Amérique du Nord de l'IFRI, et cette semaine Christophe Carron, directeur des rédactions de Slate.fr. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Cutting It Close», de DJ Freedem
17 min
Nouvelles technologies
Nouvelles technologies
RFI
Nouvelles technologies - Voice Lab collecte votre voix
L’association « Le Voice Lab », vient de lancer sa première campagne en ligne de « collecte de données audio », avec pour objectif d’enregistrer 2 000 heures de voix française. Cette initiative invite les internautes francophones à faire don de leurs données vocales afin de construire de nouvelles technologies de communications par la voix, un secteur qui est actuellement dominé par les géants de la Tech américaine. Le Voice Lab est une association rassemblant les principaux acteurs français, institutionnels, universitaires, laboratoires de recherche et entreprises privées qui ont le projet de concevoir des modèles de reconnaissance vocale dans la langue de Molière. L’objectif est de développer différents services de transcription automatique de la parole offrant ainsi une alternative aux Siri, Alexa, Google Home, qui comme bien d’autres bijoux high-tech conversationnels, sont gérés exclusivement par de grandes firmes américaines. L’internaute va pouvoir participer à nos recherches en se connectant à des services en ligne qu’il utilise déjà, en passant, par exemple, par son assistant vocal.   – Karel Bourgois, président du Voice Lab  Mais pour jeter les bases d’une souveraineté numérique française et européenne dans le domaine des technologies vocales plus respectueuses de nos données, l’association a besoin de notre participation en ligne, nous précise Karel Bourgois, président du Voice Lab. « Nous avons commencé à travailler entre jeunes pousses et laboratoires de recherche pour essayer de créer un écosystème francophone de la donnée vocale et on espère que ce projet deviendra européen pour répondre aux enjeux stratégiques des grands groupes, mais aussi des services publics dans ce domaine. L’idée de cette collecte est que l’internaute va pouvoir participer à nos recherches en se connectant à des services en ligne qu’il utilise déjà, en passant, par exemple, par son assistant vocal », explique Karel Bourgois. Puis il détaille ce dont Voice Lab a besoin : « Nous avons besoin des données de voix de femmes, d’hommes, d’enfants, de personnes âgées, de recueillir toute la diversité et la richesse de la langue française. Mais aussi toute la diversité de son vocabulaire, qu’il soit professionnel, littéraire, technique ou des extraits de la vie quotidienne avec des gens qui parlent entre eux. L’objectif est de comprendre la langue française dans sa généralité pour ensuite avoir suffisamment de données spécialisées afin de répondre aux besoins de nouveaux services en ligne que l’on pourrait développer pour tous les usages. » Une nouvelle communication électronique est en train de naître Et en cette période de pandémie de Covid-19, la voix semble prendre aujourd’hui sa revanche sur les usages du numérique qui favorisaient jusqu’à présent l’expression écrite. Podcasts, vocalisation des messages instantanés, robots conversationnels et réseaux sociaux pour discuter à plusieurs nous ont permis de briser un peu de cet isolement que nous imposaient les confinements successifs.  En définitive, une nouvelle communication électronique basée principalement sur l’audio est en train de naître. À la condition toutefois que les systèmes de reconnaissance vocale comprennent enfin les subtilités de notre langue maternelle. Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à nouvelles.technologies@rfi.fr
2 min
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