L'entretien d'actu | Dissolution du CCIF : "Le gouvernement cherche des boucs émissaires" | Marwan Muhammad
20 min

Après l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), où le professeur Samuel Paty a été assassiné après avoir montré des caricatures de Mahomet, le Ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a annoncé une série d’actions répressives, parmi lesquelles la volonté de dissoudre le Collectif contre l’islamophobie (CCIF). Qualifié de “ennemi de la République”, selon Darmanin, le CCIF serait “manifestement impliqué” dans le meurtre de Samuel Paty, ce que l’association dément.

A gauche comme à droite, plusieurs personnalités ont salué cette initiative, en accusant le CCIF d’être un relais de l’islamisme, voire de soutenir des imams rigoristes ou impliqués dans des procès pour terrorisme. Nombre d’associations, elles, soulignent le fait que le CCIF est une organisation laïque qui participe à des nombreuses initiatives anti-racistes, et s’inquiètent pour les attaques portées à la liberté associative. Nous avons invité Marwan Muhammad, ancien directeur du CCIF et fondateur de la plateforme L.E.S. Musulmans, pour discuter de la répression qui s’abat sur l’association et des accusations dont elle fait l’objet.


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Trump 2020
Trump 2020
Slate.fr
Comment va se passer le dernier Thanksgiving de l'ère Trump?
Cette semaine, enfin un peu de calme et de silence en provenance des États-Unis, et ce pour deux raisons: d'une part, Trump a enfin accepté de lancer le processus de transition vers l'administration Biden, et puis surtout, c'est Thanksgiving. Ce quatrième jeudi de novembre est férié pour commémorer un moment d'amitié, de partage et de reconnaissance intervenu entre les colons européens et les tribus indiennes à l'automne 1621. C'est donc une semaine de célébration familiale, une sorte de Noël avant l'heure, certes perturbée cette année par le Covid –beaucoup de gens ne pourront pas voyager. L'année dernière, nous vous avions parlé de la situation des Amérindiens dans les États-Unis de Trump. Cette semaine, au-delà de l'actu, nous allons revenir sur l'histoire de ces colons arrivés à bord du Mayflower, du premier Thanksgiving et de la place qu'a prise cet événement dans le roman national américain. Pour suivre l'actualité politique américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des États-Unis, et Romain Dessal, fondateur de TTSO. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
17 min
Minute Papillon!
Minute Papillon!
20 Minutes
Maradona : Ce jour où le prodige argentin a joué son premier match international
Dans notre podcast Minute Papillon !, on retrouve aujourd’hui un nouvel épisode de notre série audio « Il était une fois, dans l’histoire du sport ». Après la mort de Diego Maradona, mercredi 25 novembre, 20 Minutes revient sur la première rencontre internationale du jeune prodige, à seulement 16 ans. Retour en 1977, à Buenos Aires, dans le stade de la Bombonera, où l’Argentine l’emporte 5-1 et célèbre l’entrée en jeu de celui qui porte alors le numéro 16 du remplaçant. « Mes jambes flageolaient, mes mains tremblaient. Je suis entré sur le terrain et je me suis libéré. Un autre de mes rêves se réalisait ». Ainsi parle Maradona pour évoquer son premier match sous les couleurs «albiceleste». Déjà, les passements de jambes et les dribbles du « petit » impressionnent ses partenaires. « On restait sans voix », raconte Leopoldo Luque, ancien attaquant argentin. Néanmoins, Diego Maradona attendra deux ans, en 1979, avant d’inscrire son premier but international. Un but qui ressemble étrangement à celui d'un Michel Platini, à l'Euro de 1984, contre le Portugal... Notre invité, Alexandre Juillard, journaliste, est spécialiste de l’Amérique Latine et des relations entre sport et société. Cet ancien correspondant en Argentine de plusieurs médias, dont L’Equipe, L’Equipe Magazine et France Football, est l’auteur de la seule biographie en français sur Maradona. Pour cet épisode, Alexandre Julliard nous raconte les débuts de celui qui deviendra DI0S, une légende, une icône. Un épisode réalisé par François Launay et Gilles Durand (traduction Lucas Sanchez), avec A.-L.B   See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
10 min
Programme B
Programme B
Binge Audio
Mytho(s) | 4/4
Episode 4 | Vie et mort par procuration Garnett Spears, durant les 5 ans qu’il a vécu, a surtout connu la maladie, les hôpitaux, les faux espoirs et les rechutes. Un univers bâti en réalité de toute pièce par Lacey, sa propre mère. Les menteur·se·s, quoi qu’on en pense, ont quelque chose de fascinant. Leurs dérives, la façon improbable qu’ils·elles ont de prospérer sur leurs affabulations, toujours à deux doigts de se faire pincer, dans un mélange d’inconscience et de danger permanent, ne cesse d’interroger.  Si, malheureusement pour celles et ceux qui les croisent, les cotôyent, les aiment parfois, ils·elles finissent souvent par voir leurs inventions se fracasser sur la réalité, ils·elles livrent rarement la totalité de leurs mystères. Et parfois, leurs mensonges les conduisent jusqu’à l’irréparable.  Thomas Rozec raconte, dans ce hors-série, les destins de quatre mythos patentés. CRÉDITS Programme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Cet épisode a été produit en novembre 2020. Réalisation : Geoffrey Puig. Production et édition : Lorraine Besse. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.   See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
20 min
Le Nouvel Esprit Public
Le Nouvel Esprit Public
Philippe Meyer
Les nouveaux nouveaux pauvres / La loi plutôt que la confiance / n°169 (29 novembre 2020)
LES NOUVEAUX NOUVEAUX PAUVRES Avant la crise du Covid, fin 2019, quelque 9,3 millions de personnes vivaient sous le seuil de pauvreté en France, selon l'Insee, et près de 5 millions avaient recours à l'aide alimentaire. Pour certaines associations, la crise sanitaire et économique va plonger un million de personnes supplémentaires dans la pauvreté, tandis que l'Unedic prévoit 900 000 chômeurs supplémentaires en 2020. La crise a déjà mis sous tension les associations d'aide alimentaire quiaccompagnent 5 millions de personnes en France : elles connaissent des records de fréquentation, avec de nouveaux profils de bénéficiaires. Plus 10 % d'inscrits pour la campagne d'hiver des Restos du cœur, de 10 à 15 % d'ayants droit en plus à la Croix-Rouge, entre 20 et 25 % de nouveaux bénéficiaires pour la Fédération des Banques alimentaires... Le Président des Restos du cœur, Patrice Blanc note une explosion de la demande en Seine-Saint-Denis (+45 %) et à Paris (30 %) et presque autant dans les grandes métropoles. Il alerte en particulier sur la situation des jeunes, de plus en plus nombreux à frapper aux portes de l’association : les moins de 25 ans représentent déjà près de la moitié des bénéficiaires, les mineurs, 40 %.  Alors que le nombre d'allocataires du RSA devrait croître de près de 9% cette année, le gouvernement demeure opposé à une revalorisation des minima sociaux, et préfère privilégier les mesures ciblées. Le 24 octobre, le Premier ministre, Jean Castex a présenté son plan à l'intention des plus précaires, doté de 1,8 milliard d'euros qui s'ajoute aux mesures prises durant la crise (1,5 milliard d'euros) et à celles du plan de relance (6 milliards d'euros). Ainsi, les bénéficiaires du Revenu de solidarité active (RSA) et les chômeurs en fin de droits perçoivent depuis le 27 novembre une aide exceptionnelle de 150 euros, plus 100 euros par enfant à charge - cette dernière aide étant également versée aux familles touchant les aides aux logements. En outre, les jeunes de moins de 25 ans et les étudiants boursiers, soit 1,3 million de jeunes au total, percevront également 150 euros, fin novembre ou début décembre. Pour Christophe Devys, qui préside le collectif Alerte qui regroupe 35 fédérations et associations nationales de solidarité, ces mesures sont certes « bienvenues », mais le gouvernement reste, selon lui, campé sur une « position idéologique » lorsqu'il refuse d'augmenter les minima sociaux pour préférer des aides à l'insertion par l'emploi. Cette revalorisation, a-t-il souligné, est d'autant plus nécessaire que le RSA n'atteint plus aujourd'hui que 39 % du SMIC contre 50 % en 1988, au moment de la création du RMI (l'ancêtre du RSA). *** LA LOI PLUTÔT QUE LA CONFIANCE   Londres et Bruxelles doivent trouver au plus vite un accord qui puisse entrer en vigueur le 1er janvier prochain car, si le Royaume-Uni a officiellement quitté l'Union européenne le 31 janvier dernier, il reste soumis aux règles communautaires pendant une période de transition qui prend fin le 31 décembre 2020. Les discussions butent toujours sur la pêche, les règles de libre concurrence et les questions de gouvernance, notamment les mécanismes de règlement des litiges.  La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a prévenu mercredi 25 novembre qu'un éventuel accord commercial post-Brexit entre l'Union européenne et le Royaume-Uni ne devra pas affecter « l'intégrité du marché unique » en particulier le respect de ses normes environnementales, sociales, fiscales ou sur les aides d'État. Mme von der Leyen a insisté sur la nécessité de mettre en place dans le futur accord des « recours » au cas où l'Union européenne ou le Royaume-Uni s'écarteraient dans le temps des normes communes convenues. « La confiance est bonne, mais la loi est meilleure », a-t-elle observé. Sans traité commercial pour régir leur relation, Londres et Bruxelles courent le risque d'un nouveau choc économique, qui viendrait s'ajouter à celui provoqué par l'épidémie du coronavirus : selon une étude de KPMG publié le 18 novembre, l’économie britannique sera amputée de près de six points de croissance en cas de "no deal" (+4,4% en 2021 contre +10,1% sans Brexit). Ultime contrainte : les négociateurs doivent théoriquement laisser suffisamment de temps à leurs parlements pour qu'ils puissent ratifier un accord avant le 1er janvier. Curieusement, selon une étude du Pew Research Center publiée le18 novembre, quatre ans après avoir pris la décision de quitter l’Union européenne, 60 % des Britanniques ont une opinion favorable de l'Union européenne.  Alors qu’elle négocie laborieusement le Brexit, Bruxelles est égalementdéfiée à l’Est par la Hongrie et la Pologne qui ont opposé le 16 novembre leur veto à la proposition de budget de l'Union européenne pour un montant de près de 1.100 milliards d'euros sur sept ans, ainsi qu'au fonds de relance européen de 750 milliards d'euros. Bien que ces deux pays soient les plus grands bénéficiaires de ce budget (4,3 milliards d'euros pour la Hongrie, 19 milliards pour la Pologne), leurs gouvernements refusent catégoriquement que l'accès aux fonds soit conditionné par le respect de l'État de droit, exigence imposée par l'Union européenne à la demande du Parlement européen. Selon un sondage commandé par le Parlement européen, début octobre, 77 % des citoyens européens soutiennent l'idée de lier les fonds européens au respect de l'État de droit et aux valeurs qui fondent l'Union.
1 hr 7 min
ARTE Radio - Nouveautés
ARTE Radio - Nouveautés
ARTE Radio
Suprême NBA (3/3) : La communauté de l'anneau
Comme les concerts mythiques, il y a ceux qui y étaient et ceux qui n’y étaient pas. Durant les années 90, les playgrounds étendent leur toile en France. Dans toute la région parisienne, le bitume est chaud, le verbe haut et le hip-hop coule à flot. La culture street se développe et les marques emblématiques prennent la balle au bond à travers un marketing sportif de masse. École de la vie et rite de passage entre deux crossovers, tout est concentré sur un terrain où il faut assumer son jeu, se faire sa place et « prendre les coups comme tout le monde », comme le résume l’ancienne internationale Diana Gandega. Les matchs sont aussi rugueux que la créativité débridée et une communauté se fédère autour du culte de la balle orange. Du un contre un sur demi-terrain au « tous pour un » lors des contrôle de police serrés à Stalingrad, la génération « Dream-Team » passe à l’âge adulte. Avec la participation de : - Robert Carman : originaire de Cleveland, aux États-Unis, ancien joueur professionnel en France. - Diana Gandega : ancienne joueuse professionnelle, elle a grandi dans le 18e arrondissement de Paris et a participé aux JO 2008 de Pékin dans l’équipe du Mali. - George Eddy : journaliste franco-américain, a popularisé la NBA en France en devenant le commentateur des matches pour Canal+ à partir de 1985. - Jean-Louis Mendy : membre du club Lapelcha-Goutte d’or Basket-ball et éducateur à l’Espace Jeune de la Goutte d’or. - Julien Müller: a écumé les terrains parisiens, fan de basket NBA et auteur des livres : Les légendes de la NBA et Les rivalités de la NBA. - Samuel Nadeau : ancien joueur professionnel, premier Français à avoir signé au Real Madrid, aujourd’hui éducateur sportif à Sarcelles. - Guillaume Marietta : chanteur et guitariste de rock-psyché, carrière solo sous le nom de Marietta et avec le groupe The Feeling of Love (Born Bad Records) - William Sambin : joueur de club et de playground de l'est parisien (Val-de-Marne) Alexandre Duval, 42 ans. Né à Poitiers. Réalisateur sonore, travaille avec France Culture (Les Passagers de la nuit) et depuis 2005 avec Arte Radio autant pour des documentaires que des créations et essais radiophoniques. Responsable de la filière son du master de création documentaire (Angoulême, Université de Poitiers) entre 2016 et 2019. Enregistrements : septembre 2017-septembre 2020 - Réalisation et musiques originales : Alexandre Duval et Samuel Hirsch - Mix : Samuel Hirsch - Voix : Camille Juzeau - Remerciements : Ahmed Doumbia, Karla Mbende, Florent Boni, Tiemoko - Illustrations : Lucie Albrecht - Production : ARTE Radio
36 min
Sixième Science
Sixième Science
20 Minutes
Comment la peur (et le covid-19) chahute notre cerveau
Une épidémie peut en cacher une autre. Si le covid-19 occupe l'esprit des autorités, celui des citoyens est en proie a l'angoisse. Que l’on ait été contaminé ou pas, le virus a un impact sur notre santé mentale. Une étude italienne a révélé que 28% des patients atteints du covid-19 souffraient de troubles de stress post-traumatique, et 42% d’anxiété. Pour le reste de la population, difficile de ne pas être affecté par le climat anxiogène qui s'est installé depuis l'accélération du phénomène et l'adoption des mesures sanitaires, dont le confinement. Mathias Germain, journaliste au magazine La Recherche, parle d'ailleurs de la peur comme de « l'autre épidémie ». Pour nous, il revient sur l'anxiété, son lien avec la situation que nous traversons, ses manifestations, mais aussi sur les façons de la combattre. Comme il existe des vaccins pour nous protéger du virus, l'homme n'est pas totalement impuissant face à la peur. Bonne écoute! Pour des remarques ou des questions, vous pouvez nous écrire à audio@20minutes.fr. Présenté et préparé par Romain Gouloumès Montage/mixage : Studio Plink Opening : Nightmares, Alexander Nakarada (morceau libre de droit repéré par cchound.com) ; extraits sonores de Zonesons.com ; conception Romain Gouloumès Nappe: Magic by @TONEZPRO https://soundcloud.com/tonez-pro (CC by 3.0) Cover de l'épisode : Stocktrek Images / Getty Images Plus   See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
26 min
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