On s'autorise à penser | De la France, de l'Afrique, de la Françafrique | Gauz
44 min

Immigration, "séparatisme"... Non à l'hypocrisie bourgeoise

A l’occasion de son avant-dernier livre, “Camarade Papa”, Armand Gauz était venu au Média il y a deux ans. Et nous avons eu un long entretien tournant autour de ses personnages et de ce qu’on pourrait appeler les politiques de l’identité. Un entretien qui a eu une nouvelle jeunesse ces derniers mois par la grâce de l’algorithme de YouTube qui l’a reproposé.

Gauz nous revient, pour nous parler de son nouveau bébé, le roman “Black Manoo”. Une sorte de cours militant d’histoire géo sur le Paris des exclus, que l’on arpente en empruntant le regard de “Black Manoo”, un sans-papiers ivoirien, ex junkie, qui a eu plusieurs vies. “Black Manoo” c’est aussi une galerie de portraits de Parisiens pauvres, en majorité d’origine africaine mais pas que.

Nous en profitons pour aborder un certain nombre de sujets d’actualité : les sans-papiers, et plus largement l’immigration, la question du communautarisme et du “déjà là” communiste, c’est-à-dire de l’hôpital public, ainsi que l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, prévue pour le 31 octobre dernier. Une élection truquée en amont, et validée par la France, en la personne de Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères d’Emmanuel Macron.


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Pour aller plus loin : https://www.lemediatv.fr/emissions/2020/immigration-separatisme-non-a-lhypocrisie-bourgeoise-O1xEk1aHSnuq7VqJFMB4ZQ

Sismique
Sismique
Julien Devaureix
Surveillance: le cas chinois - Séverine Arsène
La surveillance en Chine et quelles leçons en tirer ? Séverine Arsène est politologue et sinologue, chercheuse associée au médialab de Science Po et enseignante à la Chinese University de Hong Kong. Ses recherches portent sur la stratégie numérique de la Chine. Elle explore actuellement le fameux système de Crédit Social mis en place de manières diverses à travers des localités et administrations chinoises. La « surveillance » est un terme d’actualité, en particulier en France où la « loi sur la sécurité globale » a fait récemment couler beaucoup d’encre. Tous les États ont besoin de connaître leur population et les outils déployés pour identifier les citoyens, pour surveiller les allées et venues ou encore pour anticiper et gérer les risques sécuritaires. Mais à mesure que les outils de surveillance se sont perfectionnés et alors que la rhétorique sécuritaire revient sur le devant de la scène un peu partout dans le monde, il me semble intéressant de regarder de plus près ce qui se passe en Chine, pays qui a pris un peu d’avance sur tout le monde sur cette idée de contrôle de sa population. 3’ - A quoi sert la surveillance ? 8’ - Évolution de la surveillance en Chine 16' - Comment fonctionne la surveillance ? 22’ - Surveillance sur internet 29’ - Les objectifs de la surveillance 37' - Le système de crédit social  50’ - Notre peur de la surveillance  56’ - Le cas des Ouïghours 1’01 - Être vigilants Interview enregistrée le 24 octobre 2020   Retrouvez les notes détaillées sur le site officiel : https://sismique.fr *** Sismique est un podcast indépendant créé et animé par Julien Devaureix. Pour aider le podcast à grandir, abonnez-vous sur le site, parlez-en autour de vous et prenez le temps de laisser un commentaire et une note sur votre appli préférée (et de préférence sur Apple podcast) Vous pouvez aussi me soutenir via un don sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/sismiquepodcast   See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
1 hr 6 min
Trump 2020
Trump 2020
Slate.fr
Comment va se passer le dernier Thanksgiving de l'ère Trump?
Cette semaine, enfin un peu de calme et de silence en provenance des États-Unis, et ce pour deux raisons: d'une part, Trump a enfin accepté de lancer le processus de transition vers l'administration Biden, et puis surtout, c'est Thanksgiving. Ce quatrième jeudi de novembre est férié pour commémorer un moment d'amitié, de partage et de reconnaissance intervenu entre les colons européens et les tribus indiennes à l'automne 1621. C'est donc une semaine de célébration familiale, une sorte de Noël avant l'heure, certes perturbée cette année par le Covid –beaucoup de gens ne pourront pas voyager. L'année dernière, nous vous avions parlé de la situation des Amérindiens dans les États-Unis de Trump. Cette semaine, au-delà de l'actu, nous allons revenir sur l'histoire de ces colons arrivés à bord du Mayflower, du premier Thanksgiving et de la place qu'a prise cet événement dans le roman national américain. Pour suivre l'actualité politique américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des États-Unis, et Romain Dessal, fondateur de TTSO. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
17 min
Minute Papillon!
Minute Papillon!
20 Minutes
Sexualité: «le grand tabou» des cancers féminins
Pour notre rendez-vous Tout Sexplique, qui parle d’intimité et de sexualité, on s’entretient avec Isabelle Guyomarch, fondatrice et présidente du laboratoire Ozalys. Cette survivante d’un cancer du sein agressif est l’auteure de Combattante (Cherche-Midi, 17 euros). Un témoignage dans lequel elle raconte la maladie, et notamment « l’un des grands tabous du cancer gynécologique, l’intimité de la femme ». Dans cet entretien audio, Isabelle Guyomarch rappelle tout d’abord « 80 % des cancers du sein sont hormono-dépendants et la prévention de la récidive du cancer passe par la prescription d’un traitement d’hormonothérapie », c’est-à-dire un traitement, le plus souvent médicamenteux, qui consiste à empêcher l’action stimulante des hormones féminines sur les cellules cancéreuses. Traitements et ménopause brutale Or, ces traitements agissent sur la sphère urogénitale, et notamment les muqueuses vulvo-vaginales, qui s’affinent et s’assèchent car elles ne reçoivent plus d’œstrogènes et de progestérone. Traitements et ménopause brutale La conséquence : sans hormones, survient une ménopause brutale, avec des « conséquences parfois lourdes, de l’incontinence urinaire et aux problèmes de sexualité », souligne-t-elle dans cet ouvrage. Ces femmes peuvent connaître des douleurs à la pénétration, quand elles gardent une vie sexuelle. Pour les femmes ménopausées, il existe des traitements hormonaux de substitution, mais ils sont décriés par des spécialistes. La conséquence : « La femme qui souhaite conserver son plaisir le fait avec peur et culpabilité », dénonce-t-elle. « Après avoir lutté pour survivre et parfois perdu une part de notre féminité, nous sommes donc condamnées à l’absence de sexualité épanouie », ajoute Isabelle Guyomarch. Une « condamnation à l’absence de sexualité épanouie » Isabelle Guyomarch milite pour une technique de laser permettant une restauration de la muqueuse vaginale, « une opération qui a sauvé [sa] féminité », affirme-t-elle dans son ouvrage. Dans cet épisode, elle appelle à un remboursement de ce traitement aujourd’hui très coûteux. Car, selon Isabelle Guyomarch, outre le confort sexuel, cette technique de laser vaginal réduit d’éventuelles infections à répétition, l’arrêt des traitements, voire la dépression. A propos de l'hormonothérapie, qui peut être mal supportée, elle affirme que « souvent, la cause de l’arrêt des traitements d’hormonothérapie, c’est une cause gynécologique ». « Je qualifie cela d’enjeu de santé publique [qui va au-delà de la sexualité]. Aider les femmes à supporter [les traitements] et à être observantes, c’est un enjeu de santé publique, et il y a des moyens, alors qu’il n’y avait rien il y a quelques années. » Sexualité, santé publique Alors que les hommes ayant souffert d’un cancer de la prostate se voient prescrire et rembourser du Viagra, Isabelle Guyomarch estime que « pour les femmes… Rien. Il s’agit pour moi d’une injustice fondamentale. Notre sexualité ne se voit pas et notre plaisir est encore tabou ». Dans cette interview, elle déplore :« la recherche sur le plaisir féminin et la sexualité féminine [pour les survivantes de cancer] est réduite à néant ». Elle suppose à propos de cette absence de recherche sur le plaisir féminin. « Il y a un tabou. La sexualité féminine se borne, dans l’esprit général, à une pénétration. Et que si on facilite la pénétration avec un lubrifiant, tout va très bien. Mais cela ne suffit pas. Il faut des traitements bien plus aboutis que de simples lubrifiants, surtout dans ces situations de ménopause intense [engendrée par les traitements contre le...   See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
9 min
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