Hors-série : pourquoi les Américains nʹélisent pas directement leur président ?
11 min

Le peuple américain n'élit pas son président directement. Il vote en fait pour de grands électeurs qui, réunis en collège électoral, élisent à leur tour le président et le vice-président des Etats-Unis. Les pères fondateurs du pays pensaient que l'élection présidentielle était une affaire trop sérieuse pour être confiée au suffrage universel direct. Jordan Davis et Eric Guevara-Frey nous expliquent ce curieux système qui détermine la façon de mener campagne et qui a déjà produit des présidents élus par une minorité des voix, dont Donald Trump.

Trump 2020
Trump 2020
Slate.fr
Comment va se passer le dernier Thanksgiving de l'ère Trump?
Cette semaine, enfin un peu de calme et de silence en provenance des États-Unis, et ce pour deux raisons: d'une part, Trump a enfin accepté de lancer le processus de transition vers l'administration Biden, et puis surtout, c'est Thanksgiving. Ce quatrième jeudi de novembre est férié pour commémorer un moment d'amitié, de partage et de reconnaissance intervenu entre les colons européens et les tribus indiennes à l'automne 1621. C'est donc une semaine de célébration familiale, une sorte de Noël avant l'heure, certes perturbée cette année par le Covid –beaucoup de gens ne pourront pas voyager. L'année dernière, nous vous avions parlé de la situation des Amérindiens dans les États-Unis de Trump. Cette semaine, au-delà de l'actu, nous allons revenir sur l'histoire de ces colons arrivés à bord du Mayflower, du premier Thanksgiving et de la place qu'a prise cet événement dans le roman national américain. Pour suivre l'actualité politique américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des États-Unis, et Romain Dessal, fondateur de TTSO. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
17 min
Les podcasts du Média
Les podcasts du Média
Le Média
L'entretien d'actu | Affaire Michel Zecler : Les révélations d'un syndicaliste policier | Noam Anouar
Les vérités d'un policier sur le scandale de l'affaire Michel Il y a quelque chose de pourri au sein de la police de France. On le savait déjà, mais ces derniers jours les scandales se multiplient comme jamais. Violences spectaculaires (et filmées) contre des journalistes et des réfugiés alors que la très controversée loi Sécurité globale est en cours d’adoption… Et puis ces images terribles révélées par nos confrères de Loopsider où l’on voit Michel Zecler, un producteur de musique, et des jeunes artistes dont un mineur, se faire tabasser et gazer avec une violence inouïe. La coupe était déjà pleine. Elle déborde. Noam Anouar, policier, syndicaliste à VIGI, nous parle des manœuvres de certains syndicats de police pour faire de la diversion autour de “l’affaire Michel”. Ce lanceur d’alerte, qui a par le passé tiré la sonnette au sujet des violences contre les Gilets jaunes, du racisme au sein de l’institution policière ou de l’islamisme radical, évoque plus globalement le malaise au sein de l’institution. Une institution qu’il a décidé de quitter, comme son collègue et camarade de syndicat Alexandre Langlois. Il explique au Média pourquoi il ne peut plus s’épanouir professionnellement, en tant qu’agent de la force publique, dans la France de 2020. ▶ Soutenez Le Média :   👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media  ✅ Suivez-nous :   Facebook : http://bit.ly/FacebookLeMedia Twitter : http://bit.ly/TwitterLeMedia Rejoignez la communauté des Socios ! Pour aller plus loin : https://www.lemediatv.fr/emissions/2020/les-verites-dun-policier-sur-le-scandale-de-laffaire-michel-0lxuJ-JbSsKg0OnxjF7WfQ
30 min
Sixième Science
Sixième Science
20 Minutes
Comment la peur (et le covid-19) chahute notre cerveau
Une épidémie peut en cacher une autre. Si le covid-19 occupe l'esprit des autorités, celui des citoyens est en proie a l'angoisse. Que l’on ait été contaminé ou pas, le virus a un impact sur notre santé mentale. Une étude italienne a révélé que 28% des patients atteints du covid-19 souffraient de troubles de stress post-traumatique, et 42% d’anxiété. Pour le reste de la population, difficile de ne pas être affecté par le climat anxiogène qui s'est installé depuis l'accélération du phénomène et l'adoption des mesures sanitaires, dont le confinement. Mathias Germain, journaliste au magazine La Recherche, parle d'ailleurs de la peur comme de « l'autre épidémie ». Pour nous, il revient sur l'anxiété, son lien avec la situation que nous traversons, ses manifestations, mais aussi sur les façons de la combattre. Comme il existe des vaccins pour nous protéger du virus, l'homme n'est pas totalement impuissant face à la peur. Bonne écoute! Pour des remarques ou des questions, vous pouvez nous écrire à audio@20minutes.fr. Présenté et préparé par Romain Gouloumès Montage/mixage : Studio Plink Opening : Nightmares, Alexander Nakarada (morceau libre de droit repéré par cchound.com) ; extraits sonores de Zonesons.com ; conception Romain Gouloumès Nappe: Magic by @TONEZPRO https://soundcloud.com/tonez-pro (CC by 3.0) Cover de l'épisode : Stocktrek Images / Getty Images Plus   See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
26 min
Sismique
Sismique
Julien Devaureix
Surveillance: le cas chinois - Séverine Arsène
La surveillance en Chine et quelles leçons en tirer ? Séverine Arsène est politologue et sinologue, chercheuse associée au médialab de Science Po et enseignante à la Chinese University de Hong Kong. Ses recherches portent sur la stratégie numérique de la Chine. Elle explore actuellement le fameux système de Crédit Social mis en place de manières diverses à travers des localités et administrations chinoises. La « surveillance » est un terme d’actualité, en particulier en France où la « loi sur la sécurité globale » a fait récemment couler beaucoup d’encre. Tous les États ont besoin de connaître leur population et les outils déployés pour identifier les citoyens, pour surveiller les allées et venues ou encore pour anticiper et gérer les risques sécuritaires. Mais à mesure que les outils de surveillance se sont perfectionnés et alors que la rhétorique sécuritaire revient sur le devant de la scène un peu partout dans le monde, il me semble intéressant de regarder de plus près ce qui se passe en Chine, pays qui a pris un peu d’avance sur tout le monde sur cette idée de contrôle de sa population. 3’ - A quoi sert la surveillance ? 8’ - Évolution de la surveillance en Chine 16' - Comment fonctionne la surveillance ? 22’ - Surveillance sur internet 29’ - Les objectifs de la surveillance 37' - Le système de crédit social  50’ - Notre peur de la surveillance  56’ - Le cas des Ouïghours 1’01 - Être vigilants Interview enregistrée le 24 octobre 2020   Retrouvez les notes détaillées sur le site officiel : https://sismique.fr *** Sismique est un podcast indépendant créé et animé par Julien Devaureix. Pour aider le podcast à grandir, abonnez-vous sur le site, parlez-en autour de vous et prenez le temps de laisser un commentaire et une note sur votre appli préférée (et de préférence sur Apple podcast) Vous pouvez aussi me soutenir via un don sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/sismiquepodcast   See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
1 hr 6 min
Minute Papillon!
Minute Papillon!
20 Minutes
Maradona : Ce jour où le prodige argentin a joué son premier match international
Dans notre podcast Minute Papillon !, on retrouve aujourd’hui un nouvel épisode de notre série audio « Il était une fois, dans l’histoire du sport ». Après la mort de Diego Maradona, mercredi 25 novembre, 20 Minutes revient sur la première rencontre internationale du jeune prodige, à seulement 16 ans. Retour en 1977, à Buenos Aires, dans le stade de la Bombonera, où l’Argentine l’emporte 5-1 et célèbre l’entrée en jeu de celui qui porte alors le numéro 16 du remplaçant. « Mes jambes flageolaient, mes mains tremblaient. Je suis entré sur le terrain et je me suis libéré. Un autre de mes rêves se réalisait ». Ainsi parle Maradona pour évoquer son premier match sous les couleurs «albiceleste». Déjà, les passements de jambes et les dribbles du « petit » impressionnent ses partenaires. « On restait sans voix », raconte Leopoldo Luque, ancien attaquant argentin. Néanmoins, Diego Maradona attendra deux ans, en 1979, avant d’inscrire son premier but international. Un but qui ressemble étrangement à celui d'un Michel Platini, à l'Euro de 1984, contre le Portugal... Notre invité, Alexandre Juillard, journaliste, est spécialiste de l’Amérique Latine et des relations entre sport et société. Cet ancien correspondant en Argentine de plusieurs médias, dont L’Equipe, L’Equipe Magazine et France Football, est l’auteur de la seule biographie en français sur Maradona. Pour cet épisode, Alexandre Julliard nous raconte les débuts de celui qui deviendra DI0S, une légende, une icône. Un épisode réalisé par François Launay et Gilles Durand (traduction Lucas Sanchez), avec A.-L.B   See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
10 min
C dans l'air
C dans l'air
France Télévisions
LES COMMERCES REOUVRENT ... LES CLIENTS REVIENNENT 28-11-2020
C dans l'air du 28 novembre : Réouverture des petits commerces : le jour J Il était temps. Magasins de jouets, boutiques de prêt-à-porter ou de maroquinerie, librairies, salons de coiffure… Ce samedi 28 novembre, les petits commerces ont pu rouvrir leurs portes avec un protocole sanitaire renforcé. Jauge de 8m2 par client, système de comptage pour les magasins de plus de 400m2, horaires d’ouverture élargis, dérogation pour le dimanche…, tout a été minutieusement préparé par Bercy et son ministre Bruno Le Maire. Depuis un mois, les commerces dit non-essentiels sont fermés au public, créant ainsi des pertes considérables pour leur chiffre d’affaires. Avec cette réouverture, et les fêtes qui approchent, ils espèrent sauver une partie de leur saison. Mais d’autres ne pourront pas rouvrir. C’est le cas des restaurants, bars, cafés, salles de sport ou encore discothèques. Pour les restaurateurs, il faudra attendre au moins le 20 janvier pour qu’ils puissent accueillir à nouveau du public. Une décision qui plonge le monde de la restauration dans un grand désarroi. En visite à Reims, avec le Premier ministre, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a annoncé le doublement du plafond d’indemnisation mensuel, porté à 200 000 euros, pour les entreprises qui demeurent fermées. Plus tôt, l'exécutif avait proposé aux restaurateurs de choisir entre le fonds de solidarité jusqu'à 10.000 euros par mois ou le versement d'une nouvelle indemnisation à hauteur de 20% de leur chiffre d'affaires mensuel réalisé à la même période en 2019. Mais ces aides sont loin de rassurer la filière. Ce jeudi 26 novembre, ils étaient nombreux à manifester, dans les rue de Marseille, à l’appel de l'Union des métiers et des industries de l’hôtellerie. Et l’impatience se fait aussi ressentir chez les jeunes qui organisent des fêtes clandestines. À Joinville-le-Pont, une première soirée avait eu lieu dans la nuit du 13 au 14 novembre où près de 300 personnes étaient réunies dont au moins une personne testé positive au Covid-19. Une seconde fête a été stoppée dans le même pavillon une semaine plus tard. 16 personnes ont été verbalisées pour non-respect du confinement. Même scénario le week-end dernier, dans le 13e arrondissement, où une fête a rassemblé 300 jeunes dans la clandestinité sur une ancienne voie ferrée. La réouverture des petits commerces va-t-elle permettre aux commerçants de retrouver un peu de souffle ? Quelles solutions pour les restaurants, bars et cafés afin de leur éviter la faillite ? L’impatience chez les jeunes traduit-elle un ras-le-bol général ? Les invité.e.s : Jean VIARD, sociologue, directeur de recherche Cevipof/CNRS  Béatrice MATHIEU, rédactrice en chef adjointe à l'Express  Pascale HEBEL, économiste, directrice du pôle consommation et entreprises au CREDOC Dominique SEUX, directeur délégué de la rédaction des Echos Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45 Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30 Format : 65 minutes Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine Productions : France Télévisions / Maximal Production Retrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
1 hr 6 min
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