Un air d'amérique
Un air d'amérique
Oct 19, 2020
Présidentielle américaine : Trump évoque publiquement l'hypothèse de sa défaite
3 min
Le président américain multiplie les blagues sur une potentielle défaite lors de ses meetings. De leur côté, certains sénateurs républicains prennent déjà leurs distances.
Code source
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Le Parisien
Violences policières : comment l'article 24 de la loi sur la sécurité globale est devenu intenable
Une “réécriture complète” de l'article 24 qui avait été adopté en première lecture dans la loi de sécurité globale. C’est la décision annoncée ce 30 novembre par le chef des députés de la majorité Christophe Castaner, à l’issue d’une réunion avec l'exécutif. Cet article controversé interdit de diffuser des images de policiers identifiables dans le but de leur nuire. Dans la rue comme au sein de la classe politique, de nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer une atteinte aux libertés, et un moyen de garantir l’impunité des violences policières. La même semaine, deux évènement ont rappelé l’importance de telles images : les bavures filmées lors du démantèlement d’un camp de migrants à Paris, et la vidéo choquante montrant le producteur noir Michel Zecler tabassé par trois policiers. Dans Code source, David Doukhan, Damien Delseny et Zoé Lauwereys, racontent comment le gouvernement a sombré dans une crise politique en quelques jours. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Clawdia Prolongeau - Journalistes : Marion Bothorel et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Identité graphique : Upian - Archives : Loopsider, France 2, France 3, BFM-TV, L'OBS.   See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
24 min
Trump 2020
Trump 2020
Slate.fr
Comment va se passer le dernier Thanksgiving de l'ère Trump?
Cette semaine, enfin un peu de calme et de silence en provenance des États-Unis, et ce pour deux raisons: d'une part, Trump a enfin accepté de lancer le processus de transition vers l'administration Biden, et puis surtout, c'est Thanksgiving. Ce quatrième jeudi de novembre est férié pour commémorer un moment d'amitié, de partage et de reconnaissance intervenu entre les colons européens et les tribus indiennes à l'automne 1621. C'est donc une semaine de célébration familiale, une sorte de Noël avant l'heure, certes perturbée cette année par le Covid –beaucoup de gens ne pourront pas voyager. L'année dernière, nous vous avions parlé de la situation des Amérindiens dans les États-Unis de Trump. Cette semaine, au-delà de l'actu, nous allons revenir sur l'histoire de ces colons arrivés à bord du Mayflower, du premier Thanksgiving et de la place qu'a prise cet événement dans le roman national américain. Pour suivre l'actualité politique américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des États-Unis, et Romain Dessal, fondateur de TTSO. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
17 min
Les podcasts du Média
Les podcasts du Média
Le Média
L'entretien d'actu | Affaire Michel Zecler : Les révélations d'un syndicaliste policier | Noam Anouar
Les vérités d'un policier sur le scandale de l'affaire Michel Il y a quelque chose de pourri au sein de la police de France. On le savait déjà, mais ces derniers jours les scandales se multiplient comme jamais. Violences spectaculaires (et filmées) contre des journalistes et des réfugiés alors que la très controversée loi Sécurité globale est en cours d’adoption… Et puis ces images terribles révélées par nos confrères de Loopsider où l’on voit Michel Zecler, un producteur de musique, et des jeunes artistes dont un mineur, se faire tabasser et gazer avec une violence inouïe. La coupe était déjà pleine. Elle déborde. Noam Anouar, policier, syndicaliste à VIGI, nous parle des manœuvres de certains syndicats de police pour faire de la diversion autour de “l’affaire Michel”. Ce lanceur d’alerte, qui a par le passé tiré la sonnette au sujet des violences contre les Gilets jaunes, du racisme au sein de l’institution policière ou de l’islamisme radical, évoque plus globalement le malaise au sein de l’institution. Une institution qu’il a décidé de quitter, comme son collègue et camarade de syndicat Alexandre Langlois. Il explique au Média pourquoi il ne peut plus s’épanouir professionnellement, en tant qu’agent de la force publique, dans la France de 2020. ▶ Soutenez Le Média :   👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media  ✅ Suivez-nous :   Facebook : http://bit.ly/FacebookLeMedia Twitter : http://bit.ly/TwitterLeMedia Rejoignez la communauté des Socios ! Pour aller plus loin : https://www.lemediatv.fr/emissions/2020/les-verites-dun-policier-sur-le-scandale-de-laffaire-michel-0lxuJ-JbSsKg0OnxjF7WfQ
30 min
Le Nouvel Esprit Public
Le Nouvel Esprit Public
Philippe Meyer
Les nouveaux nouveaux pauvres / La loi plutôt que la confiance / n°169 (29 novembre 2020)
LES NOUVEAUX NOUVEAUX PAUVRES Avant la crise du Covid, fin 2019, quelque 9,3 millions de personnes vivaient sous le seuil de pauvreté en France, selon l'Insee, et près de 5 millions avaient recours à l'aide alimentaire. Pour certaines associations, la crise sanitaire et économique va plonger un million de personnes supplémentaires dans la pauvreté, tandis que l'Unedic prévoit 900 000 chômeurs supplémentaires en 2020. La crise a déjà mis sous tension les associations d'aide alimentaire quiaccompagnent 5 millions de personnes en France : elles connaissent des records de fréquentation, avec de nouveaux profils de bénéficiaires. Plus 10 % d'inscrits pour la campagne d'hiver des Restos du cœur, de 10 à 15 % d'ayants droit en plus à la Croix-Rouge, entre 20 et 25 % de nouveaux bénéficiaires pour la Fédération des Banques alimentaires... Le Président des Restos du cœur, Patrice Blanc note une explosion de la demande en Seine-Saint-Denis (+45 %) et à Paris (30 %) et presque autant dans les grandes métropoles. Il alerte en particulier sur la situation des jeunes, de plus en plus nombreux à frapper aux portes de l’association : les moins de 25 ans représentent déjà près de la moitié des bénéficiaires, les mineurs, 40 %.  Alors que le nombre d'allocataires du RSA devrait croître de près de 9% cette année, le gouvernement demeure opposé à une revalorisation des minima sociaux, et préfère privilégier les mesures ciblées. Le 24 octobre, le Premier ministre, Jean Castex a présenté son plan à l'intention des plus précaires, doté de 1,8 milliard d'euros qui s'ajoute aux mesures prises durant la crise (1,5 milliard d'euros) et à celles du plan de relance (6 milliards d'euros). Ainsi, les bénéficiaires du Revenu de solidarité active (RSA) et les chômeurs en fin de droits perçoivent depuis le 27 novembre une aide exceptionnelle de 150 euros, plus 100 euros par enfant à charge - cette dernière aide étant également versée aux familles touchant les aides aux logements. En outre, les jeunes de moins de 25 ans et les étudiants boursiers, soit 1,3 million de jeunes au total, percevront également 150 euros, fin novembre ou début décembre. Pour Christophe Devys, qui préside le collectif Alerte qui regroupe 35 fédérations et associations nationales de solidarité, ces mesures sont certes « bienvenues », mais le gouvernement reste, selon lui, campé sur une « position idéologique » lorsqu'il refuse d'augmenter les minima sociaux pour préférer des aides à l'insertion par l'emploi. Cette revalorisation, a-t-il souligné, est d'autant plus nécessaire que le RSA n'atteint plus aujourd'hui que 39 % du SMIC contre 50 % en 1988, au moment de la création du RMI (l'ancêtre du RSA). *** LA LOI PLUTÔT QUE LA CONFIANCE   Londres et Bruxelles doivent trouver au plus vite un accord qui puisse entrer en vigueur le 1er janvier prochain car, si le Royaume-Uni a officiellement quitté l'Union européenne le 31 janvier dernier, il reste soumis aux règles communautaires pendant une période de transition qui prend fin le 31 décembre 2020. Les discussions butent toujours sur la pêche, les règles de libre concurrence et les questions de gouvernance, notamment les mécanismes de règlement des litiges.  La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a prévenu mercredi 25 novembre qu'un éventuel accord commercial post-Brexit entre l'Union européenne et le Royaume-Uni ne devra pas affecter « l'intégrité du marché unique » en particulier le respect de ses normes environnementales, sociales, fiscales ou sur les aides d'État. Mme von der Leyen a insisté sur la nécessité de mettre en place dans le futur accord des « recours » au cas où l'Union européenne ou le Royaume-Uni s'écarteraient dans le temps des normes communes convenues. « La confiance est bonne, mais la loi est meilleure », a-t-elle observé. Sans traité commercial pour régir leur relation, Londres et Bruxelles courent le risque d'un nouveau choc économique, qui viendrait s'ajouter à celui provoqué par l'épidémie du coronavirus : selon une étude de KPMG publié le 18 novembre, l’économie britannique sera amputée de près de six points de croissance en cas de "no deal" (+4,4% en 2021 contre +10,1% sans Brexit). Ultime contrainte : les négociateurs doivent théoriquement laisser suffisamment de temps à leurs parlements pour qu'ils puissent ratifier un accord avant le 1er janvier. Curieusement, selon une étude du Pew Research Center publiée le18 novembre, quatre ans après avoir pris la décision de quitter l’Union européenne, 60 % des Britanniques ont une opinion favorable de l'Union européenne.  Alors qu’elle négocie laborieusement le Brexit, Bruxelles est égalementdéfiée à l’Est par la Hongrie et la Pologne qui ont opposé le 16 novembre leur veto à la proposition de budget de l'Union européenne pour un montant de près de 1.100 milliards d'euros sur sept ans, ainsi qu'au fonds de relance européen de 750 milliards d'euros. Bien que ces deux pays soient les plus grands bénéficiaires de ce budget (4,3 milliards d'euros pour la Hongrie, 19 milliards pour la Pologne), leurs gouvernements refusent catégoriquement que l'accès aux fonds soit conditionné par le respect de l'État de droit, exigence imposée par l'Union européenne à la demande du Parlement européen. Selon un sondage commandé par le Parlement européen, début octobre, 77 % des citoyens européens soutiennent l'idée de lier les fonds européens au respect de l'État de droit et aux valeurs qui fondent l'Union.
1 hr 7 min
Le Collimateur
Le Collimateur
Alexandre Jubelin
"La Fayette nous voilà" ? L'alliance militaire franco-américaine et ses perspectives
Le Collimateur se tourne cette semaine vers l’autre côté de l’Atlantique, pour discuter de l’alliance entre la France et son plus puissant partenaire militaire, les Etats-Unis, à l’occasion de la parution d’un rapport de l’Atlantic Council, « Sovereign solidarity: France, the US, and alliances in a post-COVID world » avec ses deux auteurs, Jeffrey Lightfoot (senior fellow) et Olivier-Rémy Bel (visiting fellow) à l’Atlantic council. En compagnie d’Alexandre Jubelin, ils discutent d’abord de l’ancienneté de l’alliance entre la France et les Etats-Unis, et du poids que cette histoire a dans l’esprit des décideurs américains (4:00), notamment par l’épisode gaulliste et le retrait de la France du commandement intégré de l’OTAN à partir de 1966 (7:00), puis des conséquences que porte encore l’épisode 2001-2003 dans cette relation (12:00) et des grands axes de cette coopération (20:00). Ils abordent ensuite l’actualité de l’alliance otanienne (27:30) et son adéquation possible avec la construction d’une Europe de la défense (40:00), sa complémentarité avec l’annonce récente de la hausse massive du budget de la Défense britannique (47:30) ainsi que la rivalité industrielle franco-américaine (50:00), avant de réfléchir sur ce que les premières nominations de l’administration Biden peuvent indiquer sur l’avenir de la relation franco-américaine (55:00). Extraits audio : - Marie Laforêt, "Monsieur de La Fayette" sur l'album "Il reviendra" (1977) - Nora Bayes, "Goodbye France", composé par Irving Berlin : chant sur le retour des soldats américains après la Première guerre mondiale (1919) : https://www.youtube.com/watch?v=9SqMyQBSaAs
1 hr 1 min
C'est ça l'Amérique
C'est ça l'Amérique
LA CROIX - Bayard Presse
En a-t-on vraiment fini avec Donald Trump ? – Interview de Claire Messud
Le podcast de LA CROIX sur l'Amérique de Donald Trump. En partenariat avec le programme Alliance–Columbia et French Morning. Si Joe Biden a gagné l’élection présidentielle américaine, Donald Trump a tout de même obtenu plus de 70 millions de voix. L’ère Trump, craint la romancière Claire Messud, n’est sans doute pas terminée. L’auteure de plusieurs romans à succès livre dans ce podcast sa vision des États-Unis et du rêve américain. ► Résumé de l’épisode : L’ère Trump touche-t-elle à son terme ou ne fait-elle que commencer ? Déclaré vainqueur de la présidentielle, samedi 7 novembre, Joe Biden doit être formellement investi à la tête des États-Unis le 20 janvier. L’équipe de campagne de Donald Trump cherche à contester les résultats provisoires de l’élection, mais peu de juristes considèrent que ses requêtes aboutiront. La performance des deux candidats a déjà été largement décortiquée, mais que dit-elle de l’état du pays aujourd’hui, en particulier le score très élevé obtenu par Donald Trump (plus de 70 millions de voix) ? Pour le dernier épisode de C’est ça l’Amérique, le correspondant de La Croix à New York Alexis Buisson a posé la question à l’écrivaine Claire Messud. Auteure de plusieurs romans à succès (Les Enfants de l’empereur, La Femme d’En Haut, La Fille qui brûle…), elle livre son regard de femme, d’Américaine et de "citoyenne du monde", sur cette élection pas comme les autres. ► À lire aussi sur le site et l'application du quotidien La Croix : ANALYSE – Aux États-Unis, le "trumpisme" survivra avec ou sans Trump LES FAITS – Présidentielle américaine : le pape François a félicité Joe Biden GRAND FORMAT – Broadway, 50 km et autant de visages du rêve américain CHRONIQUE – Les fissures de l’Empire ► Autres sujets et personnalités reçues dans "C’est ça l’Amérique" : Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie ; Joel Benenson, stratège des campagnes de Barack Obama et d’Hillary Clinton ; Raphaël Liogier, sociologue et philosophe ; Benjamin Haddad, membre du think tank Atlantic Council ; Célia Belin, chercheuse à la Brookings Institution ; Claude Grunitzky, journaliste fondateur de la plateforme média True Africa ; Roger Cohen, éditorialiste au New York Times ; Charlotte Thomas-Hebert, doctorante à la Sorbonne ; Bernard Harcourt, professeur de droit à l’université Columbia. ► Retrouvez sur le site de La Croix notre dossier spécial Élection présidentielle américaine 2020. CREDITS : Responsable éditorial : Christophe de Galzain. Interview, prise de son et montage : Alexis Buisson. Suivi de production : Célestine Albert-Steward. Création musicale et habillage sonore : Emmanuel Viau. Mixage : Stéphane Letur. Voix : Laurence Szabason. Identité graphique : Olivier Balez. Rédaction en chef : Jérôme Chapuis. C'est ça l'Amérique est un podcast original de LA CROIX - septembre 2020. En partenariat avec le programme Alliance – Columbia et ses partenaires (Sciences-Po, Polytechnique, La Sorbonne), et French Morning, le premier web magazine des Français d’Amérique.
20 min
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