Géopolitique, le débat - Où va la relation Chine/États-Unis?
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Cette semaine a été marquée par l’investiture de Joe Biden à Washington. La Chine s’est réjouie du départ de Donald Trump et de son équipe. On a connu des messages d’adieu plus diplomatiques que celui adressé par l’agence de presse Chine nouvelle à l’ancien secrétaire d’État, il y a quelques jours : «Bon débarras. Après le départ de Mike Pompeo, le monde ne se portera que mieux». Nouvelle administration donc mais les nominations dans l’entourage de Joe Biden ne devraient pas être de nature à rassurer Pékin qui, d’ailleurs, est sans illusion sur les relations à venir avec le nouveau président américain.

La politique étrangère des États-Unis à l’égard de la Chine ne devrait pas être radicalement modifiée. La rivalité grandissante entre Pékin et Washington constituera, en effet, le sujet géopolitique central de l’actuelle décennie et peut-être même au-delà. La compétition n’est pas nouvelle, mais elle s’est accentuée avec la crise sanitaire liée à la pandémie qui accélère le rattrapage économique de la Chine. Mais, l’économie n’est qu’un aspect du duel. Regard sur le caractère désormais multidimensionnel et global de la rivalité entre Pékin et Washington à l’occasion de la parution du dernier numéro de la revue internationale et stratégique intitulé «Un duel Chine/États-Unis» ?

Invités : 

- Sylvie Matelly, directrice adjointe de l’IRIS. 

- Pascal Boniface, directeur de l’Iris. 

- Charles Thibout, chercheur à l’Iris et à la Sorbonne. Conseiller scientifique de la Joint European Disruptive Initiative. 

- Christophe Ventura, directeur de Recherche à l’Iris.
C dans l'air
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VACCINS, RECONFINEMENT : À QUI LE TOUR ? 25/02/21
VACCINS, RECONFINEMENT : À QUI LE TOUR ?  25/02/21 _Invités_ VINCENT MARÉCHAL Professeur de virologie - Sorbonne-Université CÉCILE THIBERT Journaliste au service sciences et médecine – « Le Figaro » PHILIPPE AMOUYEL – En direct de Lille Épidémiologiste et professeur de santé publique Université de Lille MYLÈNE OGLIASTRO – En direct de Montpellier Vice-présidente de la Société Française de Virologie La campagne vaccinale monte d’un cran. Ce jeudi, le vaccin d’AstraZeneca débarque dans les cabinets des médecins généralistes et dans les entreprises pour être injecté de façon prioritaire aux patients âgés de 50 à 64 ans lorsqu’ils ont des risques de développer une forme grave de la maladie. L'objectif, "ambitieux", comme le note le ministère, est de vacciner l'ensemble de cette catégorie de la population, soit environ deux millions de personnes, "dans la première quinzaine de mars". A la suite de quoi, la vaccination pourra être ouverte aux personnes de cette même tranche d'âge ne présentant pas de comorbidités. Mais des retards de livraisons et la mauvaise réputation du vaccin pourrait venir bousculer le calendrier prévu. En effet, des doutes persistent quant à la capacité de la firme britannico-suédoise d’honorer à temps la livraison des doses dues à l’Union européenne. Par ailleurs, ce "pilier majeur" de la stratégie vaccinale "en France, en Europe et dans le monde" selon les mots de Gabriel Attal, traîne néanmoins une image écornée. "Sous vaccin" à "l'efficacité moindre", effets secondaires plus notables… Le sérum fait l'objet de nombreuses réticences. Début février, le président du conseil d'orientation de la stratégie vaccinale, Alain Fischer, a fait le tour des plateaux de télévisions pour expliquer qu’il "n'est pas un vaccin de seconde zone". De son côté, le ministère de la Santé rappelle que les effets secondaires constatés sont "minoritaires et bénins". Quand l'exécutif souligne que les premiers résultats établis par des chercheurs écossais tendent à prouver l'efficacité de ce vaccin sur la chute des hospitalisations au Royaume-Uni, y compris pour les populations âgées. Si cela se confirmait, et si la Haute Autorité donnait son aval, le vaccin AstraZeneca pourrait alors être proposé aux plus de 65 ans. Parallèlement, pour tenter de freiner la progression de l’épidémie, le gouvernement fait le choix d’un nouveau tour de vis localisé. Après le confinement du week-end décidé sur la côte des Alpes-Maritimes, l'agglomération de Dunkerque va connaître dès ce vendredi soir le même sort. L’objectif de cette nouvelle stratégie de l’exécutif : éviter à tout prix un nouveau confinement généralisé. Mais d'autres départements sont-ils sur la sellette ? La situation sanitaire se dégrade, avec désormais 31 000 nouveaux cas de Covid-19 comptabilisés en 24 heures, et elle est même jugée "très préoccupante" dans une dizaine de départements notamment en région parisienne, dans les Hauts-de-France, dans le Grand Est et en PACA. La liste précise, et peut-être avec elle, celle de nouvelles restrictions, est attendue pour ce soir 18 heures lors d’un nouveau point presse du Premier ministre. Mais avec la montée en puissance des variants et une vaccination moins rapide que la contagion, la troisième vague est au tournant, prévient l’Institut Pasteur. Le variant britannique qui ne cesse de progresser devrait représenter 56 % des cas au 1er mars, la quasi-totalité d’ici un mois. Le nombre de nouvelles hospitalisations pourrait alors frôler 4500 par jour, contre environ 3750 au pic de la première vague, et un peu plus de 2500 pour la deuxième. Pourquoi le vaccin AstraZeneca est-il moins plébiscité que les vaccins Pfizer ou Moderna ? Les doses de ce sérum vont-elles périmer dans les frigos, faute de trouver preneur ? Pourquoi les 65-74 ans ne sont-ils toujours pas éligibles à la vaccination anti-Covid ? Enfin alors que la situation épidémique "se dégrade", le gouvernement dit vouloir des mesures "fortes"... Quels départements pourraient être concernés ? Diffusion : du lundi au samedi à 17h45 Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40 Format : 65 minutes Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine Productions : France Télévisions / Maximal Production Retrouvez C dans l'air sur France.tv              Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
1 hr 5 min
Autour de la question
Autour de la question
RFI
Autour de la question - Quelles recherches sur le cannabis à visée thérapeutique?
Quelles recherches sur le cannabis à visée thérapeutique ? Comment les cannabinoïdes agissent-ils ? À la fois sur le cerveau et sur le système immunitaire... Le cannabis : anti douleur du futur ? Intéressons-nous aux recherches sur le cannabis à visée thérapeutique menées, depuis plusieurs années, dans de nombreux pays et qui mettent en évidence les propriétés antalgiques et anti-inflammatoires des différentes molécules contenues dans cette plante... Le cannabis serait-il l’anti-douleur du futur ? Comment et pourquoi agit-il aussi efficacement dans notre cerveau, sur notre système immunitaire ? Sous quelle forme et pour quelles pathologies est-il le plus efficace ?  Autant de questions qui ont longtemps été taboues en France où, contrairement à de nombreux pays, la recherche et l’expérimentation du cannabis à des fins thérapeutiques n’a été autorisée qu’en 2020 ! À l'heure où ces premières expérimentations doivent enfin démarrer, le cannabis s'invite dans notre actualité à l’Assemblée  Nationale, avec une consultation citoyenne en ligne sur le cannabis dit «de bien-être». Et tandis qu’un collectif de députés prône la légalisation du cannabis récréatif, comment s'y retrouver ? Avec Nicolas Authier, chef du service de Pharmacologie médicale au CHU de Clermont-Ferrand et président du Comité scientifique spécialisé temporaire (CSST) sur le cannabis thérapeutique.
49 min
Comprendre le monde
Comprendre le monde
Pascal Boniface
Comprendre le monde S4#24 – Ahmet Insel – "Quo vadis Erdoğan ?"
Ancien éditorialiste du journal Cumhuriyet en Turquie, Ahmet Insel n’a pas pu retourner en Turquie depuis 4 ans, suite à l’arrestation et l’emprisonnement de ses collègues journalistes par le régime. Cet économiste et politologue, ancien enseignant à Paris 1, revient sur l’évolution de la pratique du pouvoir par Erdoğan qui, de démocrate-conservateur, dérive graduellement vers l’autoritarisme et la répression. Une dérive qui est en partie la conséquence des évènements extérieurs, qu’il s’agisse de la candidature avortée à l’Union européenne, des révoltes arabes ou de la guerre civile syrienne. Ahmet Insel rappelle néanmoins que des poches de liberté, dans un pays où la tradition démocratique et l’attachement au vote sont bien ancrés, persistent, et que l’espoir n’est pas vain, en témoignent les résultats des élections municipales à Istanbul et Ankara. Voyage, en sa compagnie, dans la Turquie d’Erdoğan. Pour aller plus loin : 📰 • 2020 : quel bilan de la politique extérieure de la Turquie ? D.Billion : https://bit.ly/3bDppdA 📚 • Géopolitique des mondes arabes : https://bit.ly/3slHzYb 🎥 • Bras de fer Macron/Erdoğan : https://youtu.be/YCFwMu_iJO0 🔎 • Observatoire de la Turquie et de son environnement géopolitique : https://bit.ly/3aMeDm4 ➡️ Disponible sur Spotify, Deezer, Youtube, l'app Podcast, I-Tunes, iris-france.org, Mediapart et mon blog.
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Le Précepteur
Le Précepteur
Charles Robin
LE STOÏCISME EN 10 CITATIONS
Héritier de la philosophie de Platon et des cyniques, le stoïcisme est une invitation au détachement émotionnel et à la maîtrise de soi. Pour les Stoïciens, l'univers est gouverné par la raison, et il nous appartient de comprendre l'ordre du monde pour ne plus en être affecté. Dans cette vidéo, nous allons nous pencher sur 10 citations qui résument la philosophie stoïcienne. En espérant qu'elles vous donnent l'envie de découvrir (ou de redécouvrir) cette fameuse école de pensée. "N'attends pas que les événements arrivent comme tu le souhaites. Décide de vouloir ce qui arrive, et tu seras heureux." Épictète "Dès l'aurore, dis-toi d'avance : je vais rencontrer un indiscret, un ingrat, un insolent, un fourbe, un envieux, un égoïste." Marc Aurèle "La raison veut décider ce qui est juste, la colère veut qu'on trouve juste ce qu'elle a décidé." Sénèque "Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les jugements qu'ils portent sur les choses." Epictète "Considérez les occasions où votre chagrin et votre colère vous ont causé plus de souffrances que les faits eux-mêmes." Marc Aurèle "L'émeraude ne perd pas de sa valeur faute de louanges." Marc Aurèle "Quand tu auras désappris à espérer, je t'apprendrai à vouloir." Sénèque "Tout ce qui est possible à l'homme ne peut être au-dessus de tes forces." Marc Aurèle "Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé, le courage de changer ce qui peut l'être, et la sagesse de distinguer l'un de l'autre." Marc Aurèle "L'important n'est pas ce qu'on a fait de nous, mais ce qu'on fait de ce qu'on a fait de nous." Jean-paul Sartre
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Éco d'ici éco d'ailleurs
Éco d'ici éco d'ailleurs
RFI
Éco d'ici éco d'ailleurs - Les philanthropes modernes: des influenceurs
En ces temps de crise économique majeure, quand les États parent au plus urgent, les philanthropes ont beau jeu de se présenter comme les bienfaiteurs du genre humain. N’est-ce pas abuser ?   Il y a quelques jours, un milliardaire russe, Oleg Tinkov, patron de la banque en ligne qui porte son nom a annoncé qu’il créait une fondation caritative pour lutter contre la leucémie, maladie dont il est lui-même atteint.   Cette histoire est loin d’être unique.   Partout, des milliardaires, voire de simples millionnaires créent leur fondation et le font savoir. Ils affirment vouloir contribuer à l’intérêt général. Ce sont parfois des individus, le plus célèbre d’entre eux est Bill Gates. Mais, ce sont aussi des entreprises qui allouent des fonds significatifs à des enjeux qu’elles estiment importants.   Alors, ces milliardaires, ces entreprises, ces fondations jouent-elles vraiment le jeu du bien commun ? Quel est l’impact économique, politique et social de leurs actions ? Surtout, ces interventions richement dotées sont-elles purement altruistes ? Ou servent-elles d’abord l’intérêt des donateurs ? Voilà quelques-unes des questions qui seront posées tout au long de cette émission aux quatre invités réunis par Jean-Pierre Boris.  - Vincent Edin, journaliste et auteur d’un ouvrage, paru aux éditions Rue de l’Échiquier « Quand la charité se fout de l’hôpital, enquête sur les perversions de la philanthropie ». - Marc Lévy, secrétaire général de l’Observatoire des inégalités et membre du Conseil d’administration de l’Agence nouvelle des solidarités actives (ANSA) Auteur d’un livre intitulé « La philanthropie peut-elle changer le capitalisme », paru aux éditions Atlande. - Didier Minot a lui-même créé une fondation philanthropique financée par ses propres fonds, dont il a aujourd'hui épuisé les ressources. Il a résumé ses réflexions dans un livre intitulé « À quoi sert la philanthropie ? », publié aux éditions Charles Leopold Mayer, où il s'interroge sur les dangers de la toute-puissance de ce qu'il appelle le « philanthro-capitalisme ».  - Jean-Louis Laville, économiste, titulaire de la chaire d’Économie solidaire au CNAM, le Centre national des arts et métiers. Il a coordonné le livre « du social business à l’économie solidaire, critique de l’innovation sociale ». aux éditions Eres avec Maitié Juan et Joan Subirats. ►Autres éléments Reportages Contrairement à la France, les musées sont ouverts aux États-Unis, mais le nombre de visiteurs est limité en raison des restrictions sanitaires.  Beaucoup de ces institutions connaissent de grandes difficultés financières. Elles surnagent grâce à l'aide de fondations et de donateurs privés. C'est notamment le cas des petits musées comme le Queens Muséum de New York qui a bénéficié de la générosité de la fondation Mellon. Je vous emmène donc au Queens Muséum avec ce reportage Éco d’ici Éco d’ailleurs signé Loubna Anaki à New-York. Ex-industriel et millionnaire, Olivier Legrain entend consacrer une partie de sa fortune à la création d’une Maison des médias libres, un lieu qui hébergerait des médias indépendants. Il a aussi créé un fonds pour financer un accueil digne pour les migrants. Portrait Eco d’ici Eco d’ailleurs d’Olivier Legrain signé Pauline Gleize. En Inde, certains grands groupes, comme Tata, sont connus depuis longtemps pour leur philanthropie. Mais cette pratique s’est répandue grâce à une loi, entrée en vigueur en 2014. Elle oblige les entreprises les plus riches à consacrer 2% de leurs profits à des activités caritatives ou de développement. Mais son application est parfois ambiguë et surtout, ces financements se sont écroulés l’année dernière, à cause de la crise du Covid. Écoutez ce reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé de notre correspondant en Inde, Sébastien Farcis.
49 min
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