Petit peuple et bon vaccin
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Épisode 9 du podcast du «Diplo». Un parfum de stade, des médias américains euphoriques après la victoire de Joe Biden et «Big Pharma» contre la médecine. Par Thibault Henneton. Réalisation : Yoko. Avec Judith Henry. Habillage : Martin Delafosse.
Géopolitique, le débat
Géopolitique, le débat
RFI
Géopolitique, le débat - Où va la relation Chine/États-Unis?
Cette semaine a été marquée par l’investiture de Joe Biden à Washington. La Chine s’est réjouie du départ de Donald Trump et de son équipe. On a connu des messages d’adieu plus diplomatiques que celui adressé par l’agence de presse Chine nouvelle à l’ancien secrétaire d’État, il y a quelques jours : «Bon débarras. Après le départ de Mike Pompeo, le monde ne se portera que mieux». Nouvelle administration donc mais les nominations dans l’entourage de Joe Biden ne devraient pas être de nature à rassurer Pékin qui, d’ailleurs, est sans illusion sur les relations à venir avec le nouveau président américain. La politique étrangère des États-Unis à l’égard de la Chine ne devrait pas être radicalement modifiée. La rivalité grandissante entre Pékin et Washington constituera, en effet, le sujet géopolitique central de l’actuelle décennie et peut-être même au-delà. La compétition n’est pas nouvelle, mais elle s’est accentuée avec la crise sanitaire liée à la pandémie qui accélère le rattrapage économique de la Chine. Mais, l’économie n’est qu’un aspect du duel. Regard sur le caractère désormais multidimensionnel et global de la rivalité entre Pékin et Washington à l’occasion de la parution du dernier numéro de la revue internationale et stratégique intitulé «Un duel Chine/États-Unis» ? Invités :  - Sylvie Matelly, directrice adjointe de l’IRIS.  - Pascal Boniface, directeur de l’Iris.  - Charles Thibout, chercheur à l’Iris et à la Sorbonne. Conseiller scientifique de la Joint European Disruptive Initiative.  - Christophe Ventura, directeur de Recherche à l’Iris.
50 min
Revue de presse française
Revue de presse française
RFI
Revue de presse française - À la Une: les Français et les médias en ces temps de pandémie
« Un frémissement de confiance », s’exclame La Croix en première page. Comme chaque année, le quotidien catholique publie son enquête sur la perception des médias – radio, télé, journaux – par les Français. Et bonne surprise : cette année, note le journal, les « différents indicateurs du Baromètre sont positivement orientés. On n’avait pas vu cela depuis le Baromètre de 2015, réalisé juste après l’attaque contre les journalistes de Charlie Hebdo. » L’explication est simple, pointe La Croix : « Avec l’irruption du coronavirus, chacun s’est retrouvé face à l’inconnu. Quelque chose dont nous n’avions aucune idée et qui, presque du jour au lendemain, a concerné l’ensemble de la population, frappé l’ensemble de nos activités et nous a isolés les uns des autres du fait du confinement. Dans ce contexte, les médias ont retrouvé leur utilité primordiale : apporter les informations indispensables à la compréhension des événements. » La Croix précise : « Près de sept Français sur dix (67 %) déclarent avoir suivi cette actualité aux multiples effets sur leur vie quotidienne et celle de leurs proches. C’est 8 points de plus que l’an dernier, où l’intérêt pour l’information avait atteint son plus bas niveau historique (59 %). Seuls les 18-24 ans (51 %) ne se sont pas davantage informés. » Les journalistes ont rendu service Alors ces relatifs bons chiffres ne veulent « pas dire que tout a été bien fait, reconnait le journal. Les consommateurs d’information savent fort bien dire ce qui ne leur a pas convenu dans le traitement médiatique de la pandémie, par exemple une trop grande place donnée à "des gens qui ne sont pas spécialistes du sujet" ou encore "qui expriment un point de vue extrême". Mais, pour une large majorité, les personnes interrogées affirment que les médias leur ont permis de "bien comprendre ce qu’il se passait" et leur ont apporté des informations utiles, notamment sur un plan pratique. En somme, conclut La Croix, durant cette période, les journalistes ont rendu service. Les Français leur en expriment de la reconnaissance. C’est une agréable récompense. » La défiance des Français envers Emmanuel Macron Autre sondage, autre sujet, autres chiffres, à lire cette fois dans Libération : les Français jugent l’action d’Emmanuel Macron face à la crise du Covid-19… « Un an après les premières contaminations, et à la veille de décréter un troisième confinement alors que les premiers vaccins ont pourtant été administrés, Emmanuel Macron ne profite pas du tout de cette crise sanitaire pour parfaire son image dans l’opinion, pointe Libération. Ses plus proches soutiens ont beau vanter, à tour de plateaux télé et de matinales radio, la "résistance" française à cette deuxième vague de Covid-19, la gestion de cette dernière par l’exécutif est très mal jugée par la population (…) : 57 % des Français ne font pas confiance au chef de l’État pour les sortir de la crise sanitaire, et ils sont même 61 % à estimer qu’il l’a mal gérée. » Et Libération n’épargne guère le chef de l’Etat : « Qui tenir responsable, sinon le Président lui-même, dont les décisions apparaissent souvent mal justifiées, unilatérales, voire capricieuses, de la date du premier déconfinement au cafouillage de cette semaine autour du troisième confinement ? » Compréhension, persuasion, consolation… Justement, à ce propos, c’est toujours le suspense… L’exécutif attend les tous derniers chiffres avant de se prononcer mercredi soir sur un éventuel reconfinement. Et Le Figaro prévient : « Pour rendre acceptable le prochain confinement, le président de la République aura plus que jamais besoin de faire preuve d’esprit de compréhension, de capacité de persuasion voire d’aptitude à la consolation. L’angoisse des restaurateurs ou des professionnels du tourisme, le gâchis éducatif et psychologique ressenti par les étudiants, la peur d’une pénurie de vaccins ou l’exaspération devant les lourdeurs administratives ne sont ni des polémiques "inutiles", ni des réquisitoires de "procureurs", s’exclame Le Figaro, mais la traduction de ce que vivent des Français plus patients ou compréhensifs qu’on le dit, et dont les critiques ont parfois servi d’aiguillons salutaires pour obtenir accélérations, précisions ou corrections. C’est ce qu’Emmanuel Macron devra avoir en tête lorsqu’il s’adressera une nouvelle fois à eux. »
4 min
Le monde devant soi
Le monde devant soi
Slate.fr
Joe Biden président: ce que ça va changer pour les États-Unis et le reste du monde
Ce mercredi 20 janvier 2021, Donald Trump a fait ses adieux à la Maison-Blache et Joe Biden a pris ses fonctions de président des États-Unis. Le tout sans heurt et sans public, en raison des restrictions dues à l'épidémie de Covid-19. Le soir même de son investiture, Joe Biden s'est empressé de signer dix-sept décrets. Ils concernent, entre autres, l'immigration avec l'arrêt de la construction du mur à la frontière mexicaine et la fin du «Muslim travel ban» interdisant l'entrée sur le territoire aux étrangers en provenance de pays musulmans, ou encore le retour des États-Unis dans l'accord de Paris sur le climat. Biden veut aller vite pour réparer l'Amérique, comme nous vous l'expliquons dans notre autre podcast, New Deal, qui remplace désormais Trump 2020. Joe Biden n'est pas le seul à avoir pris ses fonctions mercredi. Il a avec lui l'ensemble de son cabinet: Kamala Harris, bien sûr, en tant que vice-présidente, mais aussi le francophile Anthony Blinken au secrétariat d'État, Lloyd Austin, premier Afro-Américain à la Défense, Merrick Garland à la Justice, Janet Yellen au Trésor. Beaucoup ont salué la diversité et la représentativité de ce cabinet: des hommes, des femmes, des minorités. Ce gouvernement est-il capable de réconcilier l'Amérique? Est-il composé de façon à satisfaire l'électorat démocrate? Que pensent les chefs d'État étrangers de l'entrée en fonction de Joe Biden à la tête de la première puissance économique mondiale? De son côté, privé du soutien de Donald Trump, le président turc Erdoğan tente de se rapprocher de l'Union européenne. Dans quel but? Et comment cela va-t-il influer sur la géopolitique méditerranéenne? Réponses dans Le Monde devant soi, le podcast hebdomadaire d'actualité internationale présenté par Christophe Carron, avec Jean-Marie Colombani, directeur de la publication de Slate.fr, et Alain Frachon, éditorialiste au Monde spécialisé dans les questions internationales. Si vous aimez Le Monde devant soi, pensez à l'exprimer en nous donnant la note maximale sur iTunes et ailleurs, en en parlant autour de vous et en laissant vos commentaires sur les réseaux sociaux. Suivez Slate Podcasts sur Facebook et Instagram. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez le Slate Podcast Club sur Facebook. Musique: «Believer (Saeptem LMDS MiniEdit)», Silent Partner Réalisation et montage: Aurélie Rodrigues
29 min
C dans l'air
C dans l'air
France Télévisions
CONFINEMENT : POURQUOI LE GOUVERNEMENT HÉSITE 26-01-21
CONFINEMENT : POURQUOI LE GOUVERNEMENT HÉSITE  26-01-21 _Invités_ JÉRÔME FOURQUET Directeur du département Opinion de l'Institut de sondages IFOP FLORENCE MÉRÉO Journaliste santé - « Le Parisien » PR BRUNO LINA – En direct de Lyon Virologue au CHU de Lyon - Membre du Conseil scientifique SOAZIG QUÉMÉNER Rédactrice en chef du service politique - « Marianne » Le nombre des contaminations à la Covid-19 continue d’augmenter en France, la barre des 3 000 patients en réanimation est franchie et la tension règne dans certains hôpitaux contraints à nouveau de déprogrammer des interventions pour garder des lits. Pour autant, le reconfinement peut encore attendre a fait savoir hier soir l’Elysée. Malgré les demandes formulées par nombre de scientifiques ces derniers jours et l’annonce par le Premier ministre que des décisions seraient prises cette semaine, aucune allocution d’Emmanuel Macron n’a été confirmée pour les prochains jours. Et le président du Conseil scientifique change de tonalité ce matin dans les colonnes de Libération. Plutôt alarmiste dimanche soir sur BFMTV, Jean-François Delfraissy se montre plus rassurant ce mardi matin à la Une du quotidien, dans lequel il explique qu'on "n'est pas à une semaine près" pour décider d'un éventuel reconfinement. Alors pourquoi ce changement de ton ? A cette temporisation, plusieurs explications : l’émergence des variants du coronavirus et leurs inconnues, et surtout la question de l’acceptation sociale, alors qu'on demande aux Français de faire des efforts depuis bientôt un an et qu’ils en ont pour beaucoup ras-le-bol. Les dernières études de l’état de l’opinion n’ont en effet pas de quoi rassurer l’exécutif. Elles soulignent toutes la lassitude grandissante des Français, avec une majorité de la population qui oscille aujourd’hui entre fatalisme et exaspération. Des Français qui dénoncent, de plus en plus, par ailleurs, l’incohérence de certaines mesures gouvernementales, comme l’instauration du couvre-feu à 18h, jugé inutile, et ne seraient que 40 % à accepter un troisième confinement. Ainsi sur les réseaux sociaux, le hashtag #JeNeMeReconfineraiPas a fleuri ces derniers jours et beaucoup de commerçants témoignent de leur volonté de ne pas mettre un terme à leur activité. A cela il faut ajouter la colère des dizaines de milliers de restaurateurs, cafetiers et propriétaires de salles de sport fermés depuis des mois, la dépression de l’ensemble du monde de la culture. Et la détresse de très nombreux étudiants présents ce mardi encore dans les manifestations organisées un peu partout en France par les syndicats enseignants pour demander une meilleure gestion de la pandémie. Alors dans ce contexte morose, les Français sont-ils prêts à accepter un nouveau confinement ? Depuis la mise en place d’un couvre-feu ce week-end, les Pays-Bas sont le théâtre d’une flambée de violences. Ces scènes de soulèvement vont-elles s’étendre à d’autres pays ? Enfin colchicine, plasma, anticorps de synthèse …où en est la recherche de traitements contre le Covid-19 ?? Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45 Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30 Format : 65 minutes Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine Productions : France Télévisions / Maximal Production Retrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
1 hr 5 min
Accents d'Europe
Accents d'Europe
RFI
Accents d'Europe - Covid-19: les Britanniques peuvent se faire vacciner à la pharmacie
Au Royaume-Uni, il n'y a pas que les centres de vaccination de masse qui tournent à plein régime. Depuis le début du mois, on peut désormais recevoir son injection dans une pharmacie de quartier. Elles sont environ 200 pharmacies à vacciner des milliers de personnes chaque jour. Reportage de Marie Billon à Cullimore Pharmacy, au nord de Londres, dans le quartier résidentiel d'Edgware. Ski et Covid La République Tchèque a décidé de maintenir fermées toutes ses remontées mécaniques pour lutter contre la circulation du Covid-19. La grogne est palpable dans les stations de ski qui vivent du tourisme, d’autant que les touristes viennent quand même en masse faire des balades en raquettes, en ski de fond ou en ski de randonnée. Reportage d'Alexis Rosenzweig, notre correspondant à Prague. Une exception en Europe quand on parle de sports d'hiver en temps de pandémie : l'Autriche. Dans ce pays, les remontées mécaniques restent ouvertes. La décision fait polémique avec les pays voisins et elle ne fait pas non plus l'unanimité en Autriche. Certains plaident le droit à profiter du grand air, d'autres pointent les incohérences de ce choix. Un reportage de notre correspondante Céline Béal. Pas de Mondial de hockey sur glace à Minsk  Plus de six mois après le scrutin contesté en Biélorussie, des athlètes biélorusses portent un coup dur au pouvoir d’Alexandre Loukachenko. Le dirigeant n'aura pas son Mondial de hockey. La Fédération internationale de hockey sur glace a décidé de retirer, à Minsk, l'organisation de la compétition prévue au printemps. Les explications de Marielle Vitureau. Ioulia Navalnaya en première ligne L'opposition russe prévoit de nouvelles manifestations dimanche prochain (31 janvier 2021), nouvelle étape de l'affrontement entre le Kremlin et Alexeï Navalny. L'opposant numéro un de Vladimir Poutine est en prison, depuis le 17 janvier, et son retour en Russie. Il a été arrêté à l’aéroport alors qu’il arrivait de Berlin où il a été soigné après son empoisonnement, et il risque d’être condamné à plusieurs années de prison pour avoir violé les conditions de son contrôle judiciaire. À son retour, les télévisions du monde entier ont immortalisé une image... celle où il échange un dernier baiser avec son épouse, avant d'être emmené vers son lieu de détention. Elle, Ioulia Navalnaya a finalement regagné, seule, son appartement moscovite. Au fil des épreuves subies par son mari, Ioulia Navalnaya est peu à peu devenue plus que l’épouse d’un opposant. Son portrait avec Anastasia Becchio.
20 min
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