Les fermes - usines des nids à virus
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durée : 00:55:41 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Certaines pandémies sont d’origine animale mais il existe aussi un autre facteur de pandémies. Tout aussi important, c’est notre système de production de viandes  crée des pathologies, comme la maladie de la vache folle ou la peste porcine, chez les animaux élevés dans des fermes usines.
Comprendre le monde
Comprendre le monde
Pascal Boniface
Comprendre le monde S4#18 – "Le monde en 2021 selon Jean-Pierre Raffarin"
Que nous révèlent les évènements du Capitole ? Comment Joe Biden peut-il réconcilier les États-Unis avec eux-mêmes ? Quels changements peut-on attendre de la nouvelle administration américaine à l'égard des alliés ? Le chemin tracé vers la souveraineté européenne va-t-il s'arrêter net avec l'arrivée de Biden ? L'Allemagne va-t-elle suivre la France dans cette ambition de souveraineté européenne ? Quelle place pour l'Europe face au duel sino-américain ? Comment l'Europe doit-elle et peut-elle coopérer avec la Chine ? Comment cette coopération doit-elle se concrétiser en Afrique ? Autant de questions auxquelles Jean-Pierre Raffarin répond dans cet entretien et à travers lesquelles il expose sa vision du monde et des relations géostratégiques pour l'année qui s'ouvre et au-delà. Pour aller plus loin : 📚 • 50 idées reçues sur l'état du monde : https://bit.ly/2K8GWRn • RIS 120 : un duel Chine / États-Unis : https://bit.ly/3btRlSV • Atlas du monde global : https://bit.ly/3i7TR2u • Année stratégique 2021 : https://bit.ly/2XxWLUR 🎥 • De Make America Great Again à la tiers-mondisation des USA : https://bit.ly/3qh5iYE • L’Union européenne dans le monde après la pandémie de Covid-19 : les enjeux de la présidence allemande: https://bit.ly/3oI4lIh • Prospective géopolitique 2021: https://bit.ly/3nASIlf ➡️ Disponible sur Spotify, Deezer, Youtube, l'app Podcast, I-Tunes, iris-france.org, Mediapart et mon blog.
26 min
Les podcasts du Média
Les podcasts du Média
Le Média
Osap | Le parti des communistes : Histoire du PCF, de 1920 à nos jours | Julian Mischi
Il y a tout juste un siècle, fin décembre 2020, naissait le parti communiste français, avec la décision du parti socialiste, prise au Congrès de Tours, d'adhérer à l'Internationale Communiste. Sociologue et historien, Julian Mischi a écrit un histoire du parti DES communistes, envisagée, donc, du point de vue de ceux qui ont milité dans ses rangs ou derrière sa bannière, et non pas seulement du point de vue de son appareil institutionnel. C'est de la trahison des représentants socialistes pendant la Guerre de 14-18, c'est-à-dire de leur incapacité à empêcher le massacre des travailleurs dans les tranchées et de leur participation aux gouvernements de guerre, qu'est née la volonté très majoritaire parmi les représentants du parti socialistes réunis au Congrès de Tours d'adhérer à l'Internationale communiste (ou Komintern). La création de cette dernière par les bolchéviques russes après leur prise de pouvoir à l'issue de la Révolution d'Octobre ouvrait une nouvelle voie, que les militants socialistes français étaient d'autant plus enclins à suivre que leurs représentants étaient réticents à soutenir les luttes ouvrières au sortir de la Grande Guerre. Seule une minorité, derrière Léon Blum, choisit la scission. Dès la deuxième moitié des années 1920, un renouvellement du personnel dirigeant aboutit à l'arrivée aux commandes du parti de personnalités issues du monde ouvrier, qui remplacèrent les leaders issus de milieux intellectuels et bourgeois. Ce changement se fit à la faveur d'une "bolchévisation" du parti, qui impliqua aussi une dépendance étroite à l'égard du Komintern, c'est-à-dire, théoriquement, à l'égard du mouvement communiste international, mais, en pratique, à l'égard de l'URSS. Il en résulta  une stalinisation nettement plus poussée et durable dans le cas français que dans celui des autres partis communistes européens, en particulier dans le cas de l'autre grand parti communiste de l'Ouest, le parti italien. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
45 min
Sixième Science
Sixième Science
20 Minutes
Les animaux sont-ils en train de se transformer en Pokémon?
Milan des marais évolue en... Milan à gros bec! Pikachu et tous les autres combattants du monde des Pokémon n'ont qu'à bien se tenir. Contrairement à ce que l'on pensait, nos animaux à nous peuvent aussi évoluer en accéléré. Plusieurs études récentes montrent que, lorsque leur survie est en jeu, des espèces sont capables de changer certaines de leurs caractéristiques en l'espace de quelques années. C'est le cas du milan des marais, un rapace d'Amérique. Son bec a considérablement grossi pour s'accommoder d'un changement dans son régime alimentaire. Sa principale nourriture, un petit escargot, a été remplacée par un autre gastéropode bien plus lourd. Alors que l'on pensait que l'oiseau était condamné, il a au contraire surmonté cet obstacle en modifiant sa morphologie. D'autres exemples chez le lézard, ou le moustique attestent de ces adaptations à grande vitesse. Une discipline a vu le jour pour observer et analyser le phénomène. Elle porte le nom d’évologie, contraction d’évolution et d’écologie. A notre micro, Rachel Mulot, la cheffe du service enquête de Sciences et Avenir, détaille ce processus, et les espoirs qu'il apporte pour de nombreuses animaux face au changement climatique et à l'impact de l'activité humaine. Présenté et préparé par Romain Gouloumès Montage/mixage : Studio Plink Opening : Nightmares, Alexander Nakarada (morceau libre de droit repéré par cchound.com) ; extraits sonores de Zonesons.com ; conception Romain Gouloumès Nappe: Magic by @TONEZPRO https://soundcloud.com/tonez-pro (CC by 3.0) Cover de l'épisode : photo Getty Images   See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
19 min
C dans l'air
C dans l'air
France Télévisions
COVID : LES MUTANTS S’INSTALLENT 19-01-21
COVID : LES MUTANTS S’INSTALLENT 19-01-21 _Invités_ PR CHRISTINE ROUZIOUX Professeure émérite de virologie Membre de l’Académie de médecine CAROLINE TOURBE Journaliste sciences et médecine - « Le Point » PR CHRISTIAN BRÉCHOT- En direct de Tampa (Floride) Virologue - Président du Global Virus Network PASCAL CRÉPEY – En direct de Rennes Épidémiologiste et chercheur - École des Hautes Études en Santé Publique de Rennes Près de 480 000 personnes ont été vaccinées hier soir en France et cela va s’accélérer. 2 millions de rendez-vous sont d’ores et déjà fixés a précisé ce matin le ministre de la Santé sur France Inter sur les 6 millions de Français qui peuvent prétendre à le faire. Si le vaccin AstraZeneca est validé le 29 janvier prochain par l’Agence européenne du médicament, 4 millions de personnes pourraient être vaccinées d’ici fin février. "Nous vaccinons à flux tendu" a expliqué Olivier Véran pour tenter d’endiguer la propagation de la Covid-19 et notamment des variants britanniques et sud-africain plus contagieux. "Près de 2000 cas du variant anglais" ont été détectés à ce jour dans le pays. "200 à 300 nouveaux cas par jour en seraient porteurs" actuellement. Ce variant est "très agressif et très contagieux", a averti le ministre. "Il peut devenir assez rapidement dominant" chez nous a-t-il ajouté. Face à la circulation de plus en plus active de ce variant britannique du coronavirus, les autorités sanitaires rappellent que les gestes barrières restent plus que jamais nécessaires. Avec en point d’orgue la question des masques : masques chirurgicaux, FFP2 ou en tissu ? Pour se protéger, le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) recommande désormais d'éviter certains masques en tissu moins filtrants et de privilégier le port d’un masque chirurgical ou en tissu réutilisable de catégorie 1 ( qui correspond à une filtration de 90 % des particules). Il encourage aussi à respecter une distance de sécurité de 2 mètres et non 1 mètre entre chaque personne. Dans les écoles, où les cas se multiplient, l’inquiétude grandit. Après la détection d'un cas du variant sud-africain dans le Val-de-Marne une vaste opération de dépistage est organisée depuis vendredi dans cinq établissements scolaires. Par ailleurs, "une trentaine d'écoles et une centaine de classes" sont actuellement fermées en France a expliqué le ministre de l’Education. "Cela risque d'augmenter un peu ces prochains jours", a prévenu Jean-Michel Blanquer , mais "on n'est pas dans une situation d'explosion de la contagion". A ce stade pas question donc de refermer les écoles. En Allemagne, en revanche, c’est une toute autre stratégie qui est adoptée et de nouvelles mesures restrictives devraient être annoncées dans la journée à l’issue d’une nouvelle réunion entre Angela Merkel et les dirigeants des 16 États régionaux. Parmi les arbitrages envisagés : une forte exhortation au télétravail, le prolongement de la fermeture des écoles et des commerces non alimentaires effective depuis mi-décembre qui s’ajoute à celle des restaurants, cafés, enceintes sportives et culturelles depuis deux mois. Les autorités semblent également décidées à imposer le port du masque FFP2 à tous dans les transports et les commerces, une mesure déjà mise en place en Bavière. Sur le qui-vive, Berlin s'inquiète tout particulièrement de l'importation des variantes du virus beaucoup plus contagieuses, apparues en Grande-Bretagne, en Afrique du Sud mais aussi au Brésil. Ce dernier est soupçonné d’être à l’origine de la nouvelle catastrophe qui frappe la ville de Manaus. Située au cœur de la forêt amazonienne, la ville était devenue lors de la première vague un symbole de la catastrophe sanitaire qui a fait plus de 210.000 morts au Brésil. Les images des fosses communes creusées à la va-vite avaient frappé l’opinion brésilienne. Une étude parue en septembre dans Science et mise à jour la semaine dernière estimait même que plus des trois quarts des habitants de la ville avaient déjà rencontré le virus en octobre. Ce qui aurait dû être suffisant pour atteindre une immunité de groupe, censée empêcher la circulation de la Covid-19. Pourtant depuis la semaine dernière le personnel soignant est totalement débordé et la pénurie d'oxygène, vital pour la respiration artificielle de patients gravement atteints, a causé la mort de dizaines de personnes. Alors que se passe-t-il à Manaus ? Variants identifiés au Brésil, en Angleterre ou en Afrique du Sud, que sait-on de ces mutations du virus responsable de la Covid-19 ? Pourquoi inquiètent-ils ? Peuvent-ils remettre en cause l'efficacité des vaccins ? Pourquoi la France est-elle en retard sur le séquençage du virus pour détecter les variants ? Enfin comment s’en protéger ? Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45 Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30 Format : 65 minutes Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine Productions : France Télévisions / Maximal Production Retrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
1 hr 4 min
Grand reportage
Grand reportage
RFI
Grand reportage - Un mur à la frontière, l'héritage de Trump en Arizona
C’était l’un des projets phares de Donald Trump : construire un mur de séparation à la frontière avec le Mexique. Selon les autorités fédérales, plus de 720 km de mur sont sortis de terre en quatre ans. La plus grande partie au Nouveau-Mexique et en Arizona, où se sont rendus nos envoyés spéciaux (Marie Normand et Julien Boileau). À première vue, il n’a pas tout à fait l’allure du «grand et bel» édifice de béton promis par Donald Trump. Pas de mur plein, mais une palissade métallique. Des poteaux de neuf mètres de haut sont plantés dans des tranchées en béton. Ils sont espacés d’une dizaine de centimètres, juste assez pour entrevoir la Basse-Californie, au Mexique, de l’autre côté. Ces kilomètres de mur défilent alors que nous roulons sur une piste interdite à la circulation près de Yuma, dans le sud-ouest de l’Arizona, aux limites de la Californie. Au volant du pick-up : Jonathan Lines, ancien patron du Parti républicain de cet État qui a basculé démocrate aux dernières élections. Sous son pare-brise, il a posé un laissez-passer, bien en évidence, pour éviter les contrôles de la Border Patrol, le bras armé de l’U.S. Customs and Border Protection (CBP), le service des douanes et de protection des frontières. C’est cette agence fédérale qui est chargée de construire le mur rêvé par Donald Trump. Les États-Unis et le Mexique partagent une frontière de plus de 3 000 km. Le président sortant est venu trois fois à Yuma rien qu’en 2020, preuve de l’intérêt stratégique de cette ville dans sa politique de sécurisation des frontières. Un mur en pointillé Jonathan Lines, membre de l’Église mormone et père de 11 enfants, aime rappeler qu’il a été reçu plusieurs fois à la Maison Blanche. Il était l’un des relais en Arizona de l’équipe de campagne du président sortant. Selon lui, ce mur flambant neuf présente de nombreuses qualités. «Il est beaucoup plus difficile de passer par-dessus, de l’escalader, voire de le couper, comme les trafiquants le font ailleurs. Depuis que le mur est là, le trafic d’êtres humains et de drogue a diminué», soutient-il. L’élu républicain, aujourd’hui superviseur du comté de Yuma, se félicite aussi des caméras installées à intervalles réguliers et des capteurs souterrains. Il espère que tous ces équipements empêcheront d’autres caravanes de migrants venus d’Amérique centrale de traverser la frontière pour demander l’asile, comme en 2018 et en 2019. «Je suis le président de la banque alimentaire de Yuma. Quand tous ces gens sont arrivés, nous leur sommes venus en aide. Ils ont siphonné l’intégralité de nos ressources», affirme-t-il. Seuls quelques kilomètres de palissade métallique sont sortis de terre là où il n’y avait rien. Le mur de l’administration Trump a, en grande partie, permis de renforcer des constructions plus anciennes ou de remplacer de simples barrières destinées à empêcher le passage de véhicules. Il en reste quelques-unes, notamment le long du territoire de la tribu amérindienne Cocopah. «Le mur reprend à la sortie de la zone tribale. Les Cocopah sont une nation souveraine à l’intérieur des États-Unis. En conséquence, la frontière est très poreuse à cet endroit. Ce soir, dès que le soleil sera couché, vous verrez des gens traverser par ici». Tout le long de la frontière avec le Mexique, plusieurs peuples amérindiens se sont ainsi fermement opposés à la construction sur leurs terres ancestrales. Les Tohono O’odham, dont le territoire est à cheval sur les États-Unis et le Mexique, ont multiplié les manifestations l’année dernière. En raison des mesures très strictes en vigueur dans cette communauté depuis le début de la pandémie, nous n’avons pas pu les rencontrer. L’absence de mur le long de l’immense réserve des Tohono O’odham pose problème à Mark Lamb, le shérif du comté de Pinal, à près de 200 km de la frontière. Chapeau de cow-boy sur la tête, il nous accueille dans son bureau qui déborde de symboles patriotiques. Lui aussi est un fervent partisan de Donald Trump. «Ce peuple amérindien a sa propre unité de police, avec qui nous coopérons. Mais la frontière est très longue et ils n’ont pas assez d’hommes. Donc les trafiquants entrent par là et la drogue arrive ensuite dans mon comté !» Le shérif Lamb affirme que la moitié de la drogue qui circule aux États-Unis -  héroïne, métamphétamines, mais surtout fentanyl - entre par l’Arizona. Il martèle que grâce au nouveau mur, les saisies ont diminué. Plusieurs études démontrent pourtant qu’une grande partie de la drogue passe par les postes-frontières officiels. Mark Lamb s’inquiète, en tout cas, de l’arrivée de Joe Biden à la Maison Blanche : «Il veut rouvrir les frontières. S’il le fait, nous serons inondés de drogue dans tout le pays». «On a besoin de travailleurs mexicains dans nos fermes» Cette rhétorique fait fureur dans les meetings de Donald Trump, mais elle ne trouve pas le même écho partout en Arizona, même dans les rangs des conservateurs. Nous poursuivons notre route plus à l’Est, aux portes du Nouveau-Mexique. Un paysage désertique, cerné de montagnes et de canyons, s’étend sur plusieurs dizaines de kilomètres autour de la bourgade de Portal. C’est ce no man’s land que doivent affronter ceux qui parviennent à franchir la frontière clandestinement. Régulièrement, des candidats au rêve américain s’égarent sur la propriété de Jason Barnard, qui élève quelque 3 000 têtes de bétail avec sa femme Candice et leurs trois enfants. «On est à environ 3 jours de marche de la frontière. Le dernier type qu’on a vu arriver était presque mort, se rappelle-t-il. Il était épuisé mentalement, émotionnellement et physiquement. Ces vêtements étaient déchirés, en lambeaux. Il était affamé, assoiffé et mort de peur. Il avait à peine 19 ans et il n’arrêtait pas de demander : est-ce qu’on est à Phoenix ? C’est par où Phoenix ?». Phoenix, la capitale de l’Arizona, est située à plus de 400 km de leur ranch. Jason et Candice sont conservateurs. Ils ont voté Donald Trump en 2016 et en 2020, mais ils expliquent que leur foi les pousse à porter secours à ces migrants clandestins. Il est sceptique quant à l’utilité d’un mur de séparation. «S’ils le voulaient vraiment, ils pourraient arrêter ces trafiquants», lance le fermier. «Je ne suis pas forcément partisan de fermer hermétiquement la frontière. Les Américains n’ont pas envie de travailler dans une ferme. J’adore les Mexicains : ils travaillent dur, ils sont honnêtes. Si nous devions dépendre uniquement des travailleurs américains pour nos fermes, ce serait très difficile». Ici, contrairement au Texas, pas de Rio Grande, aucune barrière naturelle pour marquer la frontière entre les États-Unis et le Mexique. C’est donc en Arizona que l’administration Trump voulait construire un mur en priorité. C’était aussi plus facile qu’au Texas, où les terres sont privées et doivent être rachetées à leurs propriétaires avant d’engager les travaux. «Ici, Une grande partie des terres appartient au gouvernement», explique Randy Serraglio, membre de l’ONG Center for Biological Diversity, qui nous reçoit chez lui à Tucson. Le défenseur de l’environnement, qui étudie depuis plus de 25 ans la militarisation de la frontière, rappelle que pour construire ce mur, Donald Trump a suspendu plusieurs lois environnementales au nom de la sécurité nationale. Il a aussi pioché dans des enveloppes qui n’étaient pas initialement destinées à ce projet. Des procès sont en cours, mais en attendant, la Cour suprême n’a pas exigé l’arrêt des travaux. Les derniers mois du mandat de Donald Trump, le chantier a tourné à plein régime. À Palominas, localité de 200 habitan…
20 min
Trump 2020
Trump 2020
Slate.fr
Comment les États-Unis résistent aux coups de force de Donald Trump
Dans l'après-midi du 6 janvier, le Capitole a été pris d'assaut par des émeutiers trumpistes. Nous avons vu des images oscillant entre le ridicule et la tragédie, avec un bilan de cinq morts –symbole terrible pour la démocratie américaine. Alors que les Démocrates tentent de conjuguer réconciliation nationale et punition du président, le FBI craint de nouveaux rassemblements pro-Trump dans plus de cinquante villes des États-Unis lors de l'investiture de Joe Biden ce 20 janvier. Ces émeutes marquent-elles la fin de la démocratie américaine? Que risque Donald Trump s'il est de nouveau mis en accusation? Va-t-il se gracier lui-même? Pour suivre l'actualité politique américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des États-Unis, et Romain Dessal, fondateur de TTSO. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Pour suivre l'actualité politique américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des États-Unis, et Romain Dessal, fondateur de TTSO. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
16 min
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