CLM S4#12 – Cécile Duflot - "Réduire la pauvreté, protéger le climat : un même combat"
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En tant que directrice générale de l'ONG Oxfam France, Cécile Duflot nous explique, à travers des exemples précis, comment le dérèglement climatique et l'augmentation des inégalités sont foncièrement liés, et donc comment la lutte contre ces deux phénomènes doit nécessairement se faire conjointement. Des enjeux qu'il faut également envisager à travers le prisme des inégalités femmes/hommes, des discriminations raciales, mais également de la crise sanitaire que nous traversons.

Pour aller plus loin :

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• « Désormais, le monde entier perçoit que les inégalités croissent » - P. Boniface : https://cutt.ly/yg8NRO9

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• RIS 118 : 2020-2030 : les défis de la décennie : https://bit.ly/3lUEqfj
• RIS 119 : La géopolitique par le genre : https://bit.ly/36tvCXd
• Fraude fiscale et paradis fiscaux - Éric Vernier : https://cutt.ly/ig8Mr75

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• Géopolitiques de Nantes : https://bit.ly/32Pi8nI
• Multilatéralisme, climat, inégalités : penser les mondes qui viennent : https://cutt.ly/3g8Nhzc

🎧
• CLM S4#11– Erik Orsenna - "Les grands défis du monde de demain" : https://bit.ly/3kLfbu9
• CLM S2#14 - Bastien Alex - "Dégradation climatique : les États à la traîne ?" : https://bit.ly/2IPcVW3

Disponible sur Spotify, Deezer, l'app Podcast, I-Tunes, Youtube : https://bit.ly/3pFRIOM, iris-france.org, Mediapart et mon blog.
Les podcasts du Média
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Le Média
Osap | Le parti des communistes : Histoire du PCF, de 1920 à nos jours | Julian Mischi
Il y a tout juste un siècle, fin décembre 2020, naissait le parti communiste français, avec la décision du parti socialiste, prise au Congrès de Tours, d'adhérer à l'Internationale Communiste. Sociologue et historien, Julian Mischi a écrit un histoire du parti DES communistes, envisagée, donc, du point de vue de ceux qui ont milité dans ses rangs ou derrière sa bannière, et non pas seulement du point de vue de son appareil institutionnel. C'est de la trahison des représentants socialistes pendant la Guerre de 14-18, c'est-à-dire de leur incapacité à empêcher le massacre des travailleurs dans les tranchées et de leur participation aux gouvernements de guerre, qu'est née la volonté très majoritaire parmi les représentants du parti socialistes réunis au Congrès de Tours d'adhérer à l'Internationale communiste (ou Komintern). La création de cette dernière par les bolchéviques russes après leur prise de pouvoir à l'issue de la Révolution d'Octobre ouvrait une nouvelle voie, que les militants socialistes français étaient d'autant plus enclins à suivre que leurs représentants étaient réticents à soutenir les luttes ouvrières au sortir de la Grande Guerre. Seule une minorité, derrière Léon Blum, choisit la scission. Dès la deuxième moitié des années 1920, un renouvellement du personnel dirigeant aboutit à l'arrivée aux commandes du parti de personnalités issues du monde ouvrier, qui remplacèrent les leaders issus de milieux intellectuels et bourgeois. Ce changement se fit à la faveur d'une "bolchévisation" du parti, qui impliqua aussi une dépendance étroite à l'égard du Komintern, c'est-à-dire, théoriquement, à l'égard du mouvement communiste international, mais, en pratique, à l'égard de l'URSS. Il en résulta  une stalinisation nettement plus poussée et durable dans le cas français que dans celui des autres partis communistes européens, en particulier dans le cas de l'autre grand parti communiste de l'Ouest, le parti italien. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
45 min
C dans l'air
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France Télévisions
VACCINS : OÙ SONT LES DOSES ? 18-01-21
VACCINS : OÙ SONT LES DOSES ? 18-01-21 _Invités_ YVES THRÉARD Éditorialiste et directeur adjoint de la rédaction - « Le Figaro »   EVE ROGER Directrice adjointe de la rédaction – « Le Parisien »   SOAZIG QUÉMÉNER Rédactrice en chef du service politique - « Marianne »   PR ANTOINE FLAHAULT – En direct de Genève Épidémiologiste Directeur de l’Institut de santé globale de l’Université de Genève Alors que la France vient de dépasser le seuil des 70 000 morts du Covid. Les personnes de plus de 75 ans ainsi que celles présentant des pathologies à « haut risque » sont désormais invitées à se faire piquer. Plus de six millions de personnes au total. Mais la crainte de pénurie de vaccins est grande et les contestations se multiplient. Le manque de vaccins et les problèmes d'organisation suscitent colère et crispation. Moins de 500 000 Français ont été vaccinés à ce jour, plaçant la France dans les pays les moins avancés d'Europe. Pourtant, plus d'un million de rendez-vous ont déjà été pris. Mais tous les seniors n'ont pas pu s'inscrire et certains voient leur vaccination repoussée jusqu'au mois de mars. Sous le feu des critiques, Olivier Véran assure qu'aucun stock n'est dissimulé."Nous sommes en flux tendu", explique le ministre de la Santé, qui défend une stratégie qui "fonctionne". Les élus locaux montent au créneau. Pour Valérie Pécresse, cette campagne est un "bazar" qui met les maires dans une situation de "détresse totale". La présidente de la région Ile-de-France déplore les "quelques centaines de doses"reçues par les centres de vaccination, "au lieu des milliers prévues". Le socialiste Stéphane Troussel, regrette de son côté le "manque de visibilité". "En Seine-Saint-Denis, les plus de 75 ans, c'est 80 000 personnes. Cela va laisser du monde sur le bord du carreau...", regrette le président du département de la Seine-Saint-Denis. Ce lundi marque aussi l'instauration de nouvelles mesures aux frontières pour lutter contre l'entrée de variants sur le sol français. Tous les voyageurs arrivant en France depuis un pays hors de l'UE devront présenter un test négatif de moins de 72 heures et s'engager à s'isoler sept jours. Au sein même de l'Europe, les contrôles devraient également s'accentuer, un Conseil européen se tenant ce jeudi sur la question. "Il faut une coordination européenne", confirme le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. Ces nouvelles restrictions relancent le débat sur les frontières. Sujet de prédilection de Marine Le Pen, celle-ci a vivement critiqué le "pilotage follement idéologique du gouvernement"."Si un Italien vient en France, il n'aura aucun contrôle !", dénonce-la présidente du RN, qui réclame un contrôle "pour l'intégralité des pays". En Italie justement, la fronde des restaurateurs grandit. Sur les réseaux sociaux, avec le hashtag #IoApro (« Moi, j’ouvre »), ils sont nombreux à avoir affirmé rouvrir malgré l'interdiction. Un acte de colère pour ceux qui ont le rideau baissé depuis des semaines. Le mouvement rassemble plus de 50 000 professionnels dans la Botte et est soutenu par certains politiques comme le leader de l'extrême droite Matteo Salvini. Des restrictions plus sévères devraient pourtant être décrétées car les chiffres des contagions remontent de l'autre côté des Alpes. Alors, la campagne de vaccination en France va-t-elle fonctionner ? Comment le gouvernement peut-il éteindre le feu des critiques? Quelles mesures les vingt-sept vont-ils prendre pour le contrôle des frontières ? Un mouvement de restaurateurs comme en Italie va-t-il voir le jour en France ?  Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45 Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30 Format : 65 minutes Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine Productions : France Télévisions / Maximal Production Retrouvez C dans l'air sur France.tv                        Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
1 hr 4 min
Géopolitique, le débat
Géopolitique, le débat
RFI
Géopolitique, le débat - Politique étrangère de la France: y a-t-il une marque Macron?
Dans deux jours, Joe Biden prendra les rênes des USA et pour Paris, une nouvelle relation sera à construire avec Washington. Joe Biden aura, a ses côtés, un secrétaire d’État, Antony Blinken, familier de la France pour avoir passé quelques années de lycée à Paris. Trop tôt, bien sûr, pour évaluer si cela sera un atout pour Emmanuel Macron… mais d'autres faisceaux sont convergents… comme la présence de John Kerry également aux côtés de Biden pour s’occuper du climat. John Kerry lui aussi familier de la France. Reste à savoir maintenant si l’administration démocrate saura ne pas tenir rigueur à Emmanuel Macron d’avoir fait une place de choix au prédécesseur de Joe Biden en en faisant l’invité d’honneur d’une édition des cérémonies du 14 juillet à Paris. Une opération de séduction pour tenter de faire bouger Donald Trump sur des dossiers aussi difficiles que l’Iran, l’Accord climatique ou les Gafa. Tentative restée sans succès. Et une volonté peut-être aussi de souligner un certain alignement de la France avec les USA… On se souvient de la prise de position de Paris prise dans la foulée de celle de Washington en soutien à Juan Guaido au Venezuela. Pour ne citer que ces deux exemples. La prise de fonction de Joe Biden, le 20 janvier 2021, nous fournit l’occasion de nous pencher sur la diplomatie d’Emmanuel Macron. Que sait-on de la façon dont le président français approchera le nouveau président américain ? Emmanuel Macron a-t-il une doctrine, un principe qui guide sa politique étrangère ? A-t-il cherché à être différent de ses prédécesseurs ? A-t-il réussi ? Qu’est-ce qui fait la particularité de la diplomatie macronienne ?  - Bertrand Badie, professeur de Relations internationales à Sciences Po. « Inter-socialités. Le monde n'est plus géopolitique », aux éditions du CNRS.  - Marc Endeweld, journaliste à La Tribune et collaborateur du Monde diplomatique. « Emmanuel Macron, le grand manipulateur ? », éditions Points.
50 min
Code source
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Le Parisien
QAnon : histoire d'un mouvement complotiste pro-Trump devenu incontrôlable
Le mercredi 6 janvier, plusieurs centaines de manifestants envahissent le Capitole, un lieu emblématique de la démocratie américaine, pour contester une nouvelle fois la défaite de Donald Trump à l’élection présidentielle de novembre 2020. Parmi eux, plusieurs participants se revendiquent de la mouvance complotiste QAnon. À la suite de ces émeutes, qui ont fait 5 morts, Twitter suspend définitivement 70 000 comptes liés au mouvement. Née sur un forum en ligne à l’automne 2017, cette communauté représenterait aujourd’hui plus de 3 millions de personnes sur les réseaux sociaux. Les QAnon sont notamment convaincus de l’existence d’un vaste réseau pédophile et sataniste secret, à la main du camp démocrate et de ses alliés. Aux Etats-Unis, les autorités craignent de voir de plus en plus de partisans radicalisés commettre de vraies actions violentes. Un épisode de Code source raconté par Benjamin Jérôme, journaliste au Parisien Week-End, et Tristan Mendès France, spécialiste des cultures numériques, maître de conférences associé à l’université de Paris. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Clawdia Prolongeau - Production : Sarah Hamny, Marion Bothorel et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Identité graphique : Upian. Archives : Whashington Post, The Guardian, DW News, CNN, Fox News, BBC News, AFP.   See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
23 min
Le Nouvel Esprit Public
Le Nouvel Esprit Public
Philippe Meyer
Le vaccin ici et ailleurs / Elle s’en va : l’Allemagne sans Merkel / n°176 (17 janvier 2021)
LE VACCIN ICI ET AILLEURS   Dans le monde, la stratégie de vaccination diffère entre campagne massive et prudence. Selon Our World In Data, au 12 janvier, plus de 15 millions de doses ont été administrées dans le monde. En tête, les États-Unis avec 5,31 millions de doses au 7 janvier. Viennent ensuite la Chine avec 4,5 millions, puis Israël avec 1,5 million. L’État hébreu détient le record du nombre de doses administrées pour 100 habitants, grâce à un réseau très dense de centres de vaccination. Une autre catégorie de pays, celle des émergents, n'a pas réellement démarré la vaccination. Avec environ 1 million de doses administrées depuis le 8 décembre d’après Our World in Data, le Royaume-Uni a vacciné au 12 janvier plus de personnes que le reste de l’Europe réuni. En priorité sont ciblés les plus de 70 ans, les soignants qui se trouvent en première ligne et les personnes vulnérables grâce à sept mégacentres de vaccination qui s'ajoutent aux 223 hôpitaux, et aux plus de 1.000 cabinets de médecins généralistes et à certaines pharmacies qui ont commencé à vacciner dès lundi. Avec presque 720.000 doses administrées, la péninsule italienne fait figure de leader, en valeur absolue, dans la course à la vaccination au sein de l’Union européenne. Rome a décidé de concentrer les efforts de cette première phase de vaccination sur le personnel sanitaire, même si de nombreux hôtes d’Ehpad ont déjà reçu aussi leur première piqûre. En Espagne, la campagne de vaccination a commencé, le 27 décembre. Au 12 janvier, on en était à 700.000 doses distribuées sur tout le territoire et 139.000 administrées. Les personnes éligibles sont les mêmes qu’en Grande Bretagne : personnels et résidents des structures d’accueil pour personnes âgées, soignants potentiellement confrontés au virus. L’Allemagne obtient des résultats plutôt positifs 0,82% de la population vaccinée dans plus de 400 centres de vaccination et des équipes mobiles vaccinant dans les maisons de retraite. Aux États-Unis, la première phase cible les soignants en contact avec le virus, les résidents des maisons de retraite et des établissements de soins de longue durée. Le Canada a lancé sa campagne de vaccination dès le 14 décembre. Sa stratégie vise d’abord les structures accueillant des personnes âgées, les plus de 70 ans, les soignants et les adultes des communautés indigènes. En France, la vaccination va être étendue aux soignants de plus de 50 ans, ce qui n'était initialement prévu que fin février. Quant aux plus de 75 ans, ils pourront accéder au vaccin dès le 18 janvier. Un processus de tirage au sort d'un comité citoyen de 35 personnes représentatives de la population française a été lancé. Il sera chargé de conseiller le gouvernement dans sa stratégie vaccinale. Au total 400 000 personnes ont reçu leur première dose à la fin de cette semaine. Après les personnes âgées, la vaccination sera proposée à tous les retraités de plus de 65 ans jusqu'au printemps, puis au reste de la population âgée de 16 ans et plus. L’'objectif étant de vacciner 15 millions de personnes d'ici à l'été. Toutefois, au 10 janvier, sur le million de doses de vaccin reçues par la France, seules 10 % ont été utilisées et 0,21 % de sa population a été vaccinée. *** ELLE S’EN VA : L’ALLEMAGNE SANS MERKEL   Alors qu’elle était contestée au sein de son parti, l’Union chrétienne-démocrate, la chancelière allemande a décidé il y a deux ans de renoncer à être de nouveau candidate à la présidence de la CDU et de ne pas se représenter en2021. Un règne de seize ans, s’achèvera le 26 septembre prochain, lors de l'élection de son successeur à la tête du pays. Un temps adoubée dauphine, Annegret Kramp-Karrenbauer, a démissionné le 10 février dernier, laissant derrière elle un poste vacant qui n'a toujours pas été pourvu pour cause de pandémie. Après avoir été incarnée pendant vingt ans par une protestante sans enfant, ayant grandi en Allemagne de l’Est, la CDU pourrrait élire à sa tête un père de famille catholique, originaire de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, ce qui est le cas des trois candidats en lice, Armin Laschet, Friedrich Merz et Norbert Röttgen.. Les sondages donnent la droite vainqueur avec environ 36 % des voix, soit 10 points de plus qu’il y a un an. Sous la direction de la chancelière, après l’accident nucléaire de Fukushima en 2011, l’Allemagne est sortie du nucléaire, mais pas du charbon.En 2015, Angela Merkel a ouvert les frontières à près d'un million de migrants syriens et afghans en prononçant sa célèbre phrase : « Wir schaffen das, Nous réussirons ». Les faits lui ont donné en partie raison, notamment grâce à une forte mobilisation de la société civile, des municipalités et des églises : près de 400 000 de ces réfugiés ont trouvé un emploi dans une Allemagne en quête de main-d’œuvre. Cependant après de violents incidents et la montée d’un courant hostile, la chancelière est revenue à une politique plus restrictive de l’asile et certaines routes des Balkans ont été fermées.  Sur le front européen, Angela Merkel a également opéré un tournant. Au cours des six mois de sa présidence européenne qui s'est achevée le 31 décembre, elle a accepté la mutualisation d'une partie des dettes nationales nées de la pandémie de coronavirus via la création d'un fonds de relance de 750 milliards d'euros, adopté le cadre financier pluriannuel 2021-2027 de 1 090 milliards d'euros, revu à la hausse les objectifs climatiques, permit d’assujettir le versement des subventions européennes au respect de l'Etat de droit, en dépit de l’opposition de la Pologne et de la Hongrie, accompagné la conclusion du Brexit et signé un accord d'investissement entre l’Union européenne et la Chine. Toutefois, dans un pays qui avait fait sa devise du zéro dettes, 63% des Allemands se déclarent inquiets de savoir qui va payer lescentaines de milliards d'euros du plan de relance.  Dernier combat d’Angela Merkel pour 2021 : protéger son peuple du virus. En octobre, alors que la deuxième vague de la Covid 19 déferlait sur le pays et provoquait la mise en place d’un confinement partiel, 85 % des Allemands pensaient qu'elle gérait bien la crise sanitaire.
1 hr 12 min
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